KANA-TEN IS BACK =D

KANA-TEN IS BACK =D



Bonjour mesd'moiselles =D=D


Vous allez bien ???

Bon moi sa va mais je suis EPUISEE, je cours dans tous les sens en se moment... Chui débordée...

Breffons,je vais pas vous faire attendre ! Euum... Petite suite.

Pas de meurtre dedans, mais j'espère qu'elle vous plaira quand même.

Je me repose un peu, et j'attaque la suite dès maintenant.

Voilà, bonne lecture...


* anxieuse *

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* Ellipse d'une semaine *
* devant la chambre d'Ekhat *


Sarah * ouvre la porte * : Heeeey, Ekhat ! Comment va ?


Blanc.


Sarah : ><'
Tom * pris d'un fou rire * : Ce mec aime te parler Sarah c'est incroyable ! Hahahahaha... Aïe !
Sarah : Hahahahaha ! Tom, Ekhat ne peut pas parler !!
Tom * renfrogné * : C'était pas la peine de me taper !
Sarah * smile * : C'était gentil et t'avais qu'a pas te moquer v_v
Tom : Braif. Reprenons notre convers'. Allez, dis moi !
Sarah : Nada !
Tom : L !
Sarah : ?
Tom : Bah Ouais Nadal * pique un fou rire *
Sarah *
résignée * : Au secours v_v
Tom : C'est booon, Sarah ! Tu va pas deader pour sa ! Tu peux me le dire, sa fait rien, a part si c'est réellement... Personnel xD
Sarah * perplexe * : Deader ?
Tom : Rooh, sa va ! Du mot anglais DEAD !
Sarah * sourire malicieux * : Tu es une merde en anglais, si je ne m'abuse ?
Tom * intrigué * : Comment tu sais sa ?
Sarah : Deader sa n'existe pas imbécile !
Tom * perplexe * : Ah bon ?
Sarah : >-<'
Tom : BRAIF. Alleeez, raconte !
Sarah : Pfff ! Vraiment relou toi !
Tom : * smile *
Sarah *
pensées * : Et il est content ><'
Tom : S'il te plait !
Sarah : Si tu veux... Mais je ne vois pas comment sa peut t'intéresser !
Tom : Sa fait passer le temps ! ^^
Sarah * sourit * : Comment j'ai rencontré Julien... Je m'en souviens comme si c'était hier =D * raconte... *


* Flash Back de 11 ans ( en réalité je me souviens plus. C'est ma fic et j'me souviens plus ><' je suis pas au top :'(... ) *


* Centre commercial de Brétigny sur Orge *


... * à Julien, ton autoritaire * : Bien. Vendeur !
Julien * pense * : Mon nom est affiché sur ma carte de travail, pétasse è.é Tu peux m'appeler par mon prénom sa va pas te tuer !! Et pas la peine de me regarder de haut !
... : Vous nous amènerez à la voiture ces 4 cartons de vêtements !
Sarah : Tu te sens pas bien ?! Il a pas fini son service !
... : Je te paye pour que tu me suives pour faire les courses, Sarah. Sans quoi tu s'rais chez toi sans amis ! Oh la la, les domestiques, de nos jours ! A 50 euros de l'heure, tu devrais pas te plaindre !
Sarah * pense * : Qu'est-ce que je fais pas pour avoir de l'argent!! Je hais cette fille ! Maman... :'(



* retour temporel au présent *



Tom : Maman ? Pourquoi tu voulais de l'argent ?
Sarah * sombre * : Laisse.



Tom se tut mais demeura curieux. Qu'est-ce qu'avait sa famille ?


* retour au flash back *



... : Allez !
Julien * contemple d'un air perplexe la fille * : Mais... Je suis en service... Mademoiselle a raison... * gêné *
Sarah * rougit * : Mademoiselle ?! Sarah...
Julien * smile * : Sarah a raison... Je ne peux pas bouger !
Sarah : Allez, Emeline ! Réfléchis !


* retour temporel au présent *


BOOM BOOM



* Retour au Flash Back *


Emeline : Je réfléchis ! Mais toi, tu n'as rien a dire, je t'attends dans la voiture, t'as qu'a rester avec ton nouveau chéri, tu vas l'aider... Allez. * s'en va *
Sarah *
hallucine * : Elle est folle !
Julien * smile * : Pas grave =) Tu m'aides, alors, Sarah ?
Sarah * rougit * : Ouais ! Excuse la, hein...
Julien : Pas grave, mais elle s'appelle comment tu as dit ?
Sarah : Emeline.
Julien * mine de vomir * : J'aime pas ce prénom !!
Sarah : :D:D:D



* retour temporel au présent *



BOOM BOOM



Ekhat * pensées * : ... M'line... ? Euh....



BOOM BOOM



Tom * visage de dégoût * : Emeline ? Bleaâh ! J'aime pas ce prénom !
Sarah * smile * : Heureuse de te l'entendre dire ! Tu m'en vois ravie =)
Tom * rêveur * : Continue...



BOOM BOOM



Ekhat * fronce les sourcils, pense * : Emeline ?! Mais c'est qui déjà elle ? Merde je m'en souviens plus...
Sarah * se lève d'un bond * : * cri strident * TOM !!
Tom * se lève en sursaut * : Quoi ?!
Sarah * tremble * : Ekhat !!
Ekhat * les yeux fermés, joue avec ses sourcils * : Emeline ?!? MAIS C'EST QUOI, CE PRENOM, DEJA ?!
Sarah * s'évanouit * : Il... Il reparle... Il se reveille...
Tom : Gyaaaa !!! Mais, t'évanoui pas !!! SARAH !!! J'me sens d'un inutile là ><' !
Ekhat : Euh... Emeline... Emeline.
Tom : Quoi Emeline ?
Ekhat * fronce les sourcils, ton soucieux * : Emeline... Putain, c'est quoi déjà... * Relâche ses sourcils comme si il se souvient de quelque chose * AH !



Tom écoutait attentivement la voix du « mort-vivant ». Il s'approcha doucement... Qu'est-ce que c'était que cette histoire avec Emeline ? Et quelle Emeline ?



Ekhat * yeux fermés air furieux * : CONN*SSE D'EMELINE !!
Tom * sursaute et cours vers la porte * : GYAAAAA !!
Ekhat * hurle * : EMELINE !! JE VAIS TE BUTER !!!
Tom * abasourdi * : Hein ??
N * déboule dans la pièce d'un air scandalisé * : Moins de bru... EKHAT ???
Ekhat * ouvre les yeux * : Je vais la buter.



Tom contempla les yeux d'Ekhat, les voir en action le fascinait. Après une semaine à l'avoir observé sans mouvement, et sans résultats devant leurs efforts pour le ramener à la vie, il sentit soudain son corps vibrer. L'adrénaline montait en lui. Un sourire immense se dessina sur sa bouche. Il regarda une fraction de seconde N et le vit figé comme un marbre. Il regardait son frère avec des yeux ronds. Puis un sourire éclaira son visage. Ekhat se leva. Et regarda son frère dans les yeux. Puis, comme si rien ne s'était passé, il sourit à son frère, comme s'il émergeait de son sommeil après la nuit, mais il ne savait pas que son demi-coma avait duré une vingtaine d'année...

Mais faisons le point.

Après ce qui s'était passé il y une semaine, les 3 acolytes s'étaient mis d'accord d'un regard après leur réveil pour ne plus parler de sa. Et ni Tom, ni Sarah, ni N n'avait reparlé de leurs réactions. Néanmoins, la nuit, chacun cherchait à élucider le mystère de leurs réactions. Sarah comprenait pourquoi N s'était évanoui et avait pleuré, c'était bien sur compréhensible ( demandez à Bill ou Tom de rester figé pendant 20 ans, vous verrez comment réagira le << vivant >>... ), mais Tom ?! Qu'est-ce qui l'avait chamboulé à se point ?! Mais les garçons, eux, étaient véritablement intrigués sur le passé de la brune. Elle ne parlait de rien. Un jour, Tom avait voulut parler de ses parents. Elle l'avait ignoré et quand Tom rigola en demandant si ils étaient morts, il se retrouva au sol, la trace de la main de Sarah sur la joue. Ils évitèrent donc le sujet. De plus, pourquoi avait elle réagit comme ça, le soir où elle avait vu Ekhat ?! Trop de questions sans réponses...

Mais elles ne sont pas faites pour être réglées maintenant. Occupons-nous d'Ekhat.

N se jeta sur son frère les larmes aux yeux. Il était si heureux ! Ekhat le contempla d'un air incrédule avant de s'écrier d'une voix forte :




Ekhat : Eh !! Comment ça se fait que tu as autant grandi en si peu de temps ?! Qu'est-ce que je fais ici ?! Où sont mon lit, mes affaires, c'est quoi se bordel ?! Qu'est ce que t'as fait, Ka...
N * plaque sa main sur sa bouche * : Moi c'est N !
Ekhat : N ? Comme le jeu d'hier ? ><'
Tom * incrédule * : Hier ? Tu as joué avec lui hier, N ?
Ekhat : T'es qui, toi ? * curieux *
N * anxieux * : Bien sur que non Ekhat j'n'ai pas joué avec toi hier !
Ekhat * incrédule * : Pourquoi ? Tu te souviens même plus ?!
N : Ekhat, regarde toi dans la glace !
Ekhat : Qu'est-ce que... Eeeeeeeh ! J'parie t'as écrit sur mon visage au feutre !!!
N : Quoi ? Mais non !




Ekhat se rua au dehors de la pièce, Tom et N sur ses talons. Ekhat traversa la maison rapidement, sans aucune hésitation. Il déboucha dans la salle de bain de l'aile Est. Il se contempla dans le miroir, muet de stupeur. Il se toucha le visage, examina sa taille, ses mains, ses yeux...



Ekhat * murmure * : C'est... C'est moi, ça... ?
N * sur le même ton * : Viens, il faut qu'on parle.



N quitta la pièce, suivit une minute plus tard par un Ekhat inquiet, bouche bée. Tom resta encore une minute seul à réfléchir, raide comme un piquet, planté dans l'ouverture de la salle de bain. Il réfléchissait à ce qu'il voulait manger. Quand il se décida pour un p'tit dej' Nutella, qui lui rappellerait ses ébats avec Bill au camp militaire. En retournant voir Sarah, Tom se remémora en rigolant tout seul les difficultés à faire rentrer des pots de Nutella dans le camp. Puis, mélancolique, il se souvint de ses soirées avec Bill... Puis il eut un flash. Comment allaient les autres ?!?!? Depuis qu'ils étaient là, ils n'avaient pensé qu'à la manière de faire revivre Ekhat. Paniqué, il voulut parler à Sarah, puis s'aperçut qu'il était perdu. Pendant une demi-heure, il chercha son chemin et tomba tout à fait par hasard sur Sarah qui lui fonça dedans. Complètement ahurie, elle secoua sa tête et fixa Tom d'un air furieux.



Sarah : Tom ! Fais gaffe !
... : Waaf !
Tom * se retourne * : Quoi ?!



Tom se retrouva face à un adorable Husky au yeux jaunes qui le regardait d'un air curieux. Attendri, il pencha sa main, le chien lui renifla, secoua sa queue et jappa joyeusement. Il courut vers Tom et réclama des caresses. Tom le prit dans ses bras et rigola comme un gamin. Sarah les regarda, débordante d'affection pour les deux êtres en face d'elle. Puis elle siffla et le Husky courut vers elle.



Sarah * big smile * : Je te présente Hachikô ! N me l'a offert pour qu'on le montre à Julien et les autres =D
Tom * panique * : En parlant d'eux...
Sarah * le coupe * : Ils vont parfaitement bien. Je les appelle tous les soirs.
Tom * choqué * : Quoi ?! Tu me l'as pas dit ? Tu leur as dit quoi ?
Sarah * air malicieux * : Hmm... J'ai parlé avec mon homme et mon fils, et j'ai... discuté avec Bill... De vos relations... amicales xD
Tom : Quoi ?!
Sarah : Allez, avoue tu aimes ton frère !



Tom paniqua. Qu'est-ce que son frère avait dans la tête ??? Sa devait rester... Secret ! Il paniqua et trouva une solution... stupide. Il la regarda dans les yeux, ferma les yeux et soupira. Sarah recula, méfiante. Hachikô se mit à grogner. Tom le regarda, et le fixa d'un air méchant. Hachikô couina d'un air vexé, puis se mit devant Sarah, comme pour la protéger. Tom s'avança vers Sarah qui avait les poings serrés.



Tom : Bien sur que j'aime mon frère, c'est mon jumeau !
Sarah * méfiante * : Tu sais très bien ce que je veux dire !
Tom : Mais j'aime déjà une fille ! Comment tu veux que je fasse ?
Sarah * interdite * : Quoi ?!
Tom : Embrasse-moi.



* Du coté d'Ekhat et de N *



Ekhat * abasourdi * : QUOI ?! Sa fait tant de temps que je suis comme ça ?! Sans rien faire ?! Ka...
N : EKHAT !!
Ekhat * grogne * : N!, si tu préfère ! N j'aime pas que tu te foute de moi !
N * s'énerve * : Mais merde, à la fin ! Tu te rends pas compte de ce que j'ai ressenti moi ?! Qu'est-ce qui t'es arrivé ce soir là, et aux deux autres ?!
Ekhat * sombre * : C'est... Emeline.
N : Emeline ? LA Emeline ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi les deux autre sont morts le jour ou tu t'es... transformé en... mort-vivant ?
Ekhat * sombre * : Elle les a massacrés, torturés, tués devant moi.


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Re coucou =)

Déjà, merci à toutes celles qui m'ont souhaité bon anniversaire =D


Je vais dire quelques précisions...


CELLES S'APPELANT EMELINE, EN FAIT J'AIME CE PRENOM MAIS C'EST JUSTE QUE UNE DE MES ENNEMIES S'APPELLE EMELINE ET QUE LE PREMIER PRENOM QUI M'EST VENU AVEC LUI POUR LE ROLE DU MECHANT C'ETAIT SA !


Déjà, Ekhat ! C'est un prénom inventé par ma Twi <3

Et oui c'est un peu compliqué, le chapitre avant celui là... En fait quand je l'ai écrit je déprimai, donc j'avais toutes les émotions qu'il fallait ressentir mais je n'ai pas réussi à transmettre vraiment ce que je ressentais... C'est pour ça que ça a un peu foiré, je vais essayer de le réécrire mais... Voilà.

Ensuite ! Quand Ekhat dis Ka... et que N lui coupe la parole c'est que Ekhat veut dire le vrai prénom de N, sauf que lui n'veut pas le dire. Vous suivez toujours ? ( Trouvez quel est le nom de N =) )

Maintenant, Sarah et Ekhat! Sarah je crois que je vais garder le mystère << longtemps >> autour d'elle... Qu'est-ce que sa famille a eu ? Etc!

Maintenant je vais essayer de vous expliquer le problème d'Ekhat.

Ekhat est traumatisé, on ne sait pas encore pourquoi exactement, mais comme il a été choqué quand il s'est endormi il est rentré dans un demi-coma ou il vivait mais son cerveau s'est créé une défense, il est donc enfermé dans sa propre tête. C'est pour ça, il est assis, les yeux ouverts mais ne réagit à rien. Et quand il entend le prénom d'Emeline, le déclic se fait et le protection du cerveau se romps. Et Ekhat << reviens à la vie >>. C'est bon? Vous avez mieux compris?


Dites le moi ! FIN DES EXPLICATIONS !



Pfff... Je suis décidément pitoyable... Autant de temps à vous faire attendre pour une suite aussi pourrie !

:S


Vous m'en voulez pas ? Je peux faire quoi pour me racheter ?

Par contre j'ai une excuse ! Je suis débordée en se moment ^^'


Mais je trouve que je vous dois quelque chose quand même !


J'ai lu toutes vos suites... Et honnetement j'suis faaaan <3<3


Et... Merci à vous de tous vos commentaires, j'ai HALLUCINE !


Vous êtes les meilleures !


Je vous laisses...

Votre avis ? Et ce que je vous dois ?


Gros bisoux mes lectrices, je vous AiMES <3<3<3<3


Sans vous je saurai pas comment faire parfois...



Votre Kana-Ten || Kana-Pêche



MESSAGE SPÈ POUR MA TWI : Reeeeeeum... Je galère avec le long commentaire, tu m'en veux pas ?

Je t'aime ma grande s½ur adoptive <3<3

# Posté le mardi 13 novembre 2007 14:25

Modifié le mardi 04 mars 2008 09:21

I'm BACKKK

Hallo Leute!


Une nouvelle Kana is back !


PLus heureuse, plus sûre d'elle, elle a mûri, elle a des amis qui l'aiment vraiment, qui ne la font pas déprimer.

Elle a parfois des coups de blues, mais elle sait surmonter maintenant.

Elle a changé. Mais elle reste la même sadique fan de gore 8D.

Hmm... Encore des excuses ? Oui.

Mais là soyez HEUREUUUSES!


En fait, pour m'excuser, on va dire que j'étais... que mon imagination était en hibernation. Pauline pourra vous le confirmer je n'arrivais plus a écrire.

Mais là, deux chapitres sont écris le 3e arrive !

Simplement de la patience, vous savez j'avais trois ordis chez moi, d'abord le portable s'est cassé et maintenant l'ordi du bas est ... Coincé ! (oui on repeind mon couloir et mon salon).

Ce sera fini avant les vacances. Vous pourrez vous régalez !!!


J'y ai mis un meurtre, et ils vont revenir en force!!!


Vous m'avez manqué, et mon Bébé Priz0n aussi. Vous ne pouvez pas savoir ce que je suis heureuse de recommencer !!!!


GROS BISOUX A TOUTES !

J'ESPERE À DANS PAS LONGTEMPS !

Je vous aimes, votre Kana <3



Bonjours chères fans de Kana !
Je suis Pauline, et je viens passer un petit message !

Comme vous l'a dit ma Kana, je peus vous certifier que Sarah avait vraiment du mal à trouver les bons mots pour cette fiction. Elle a eu un petit passage douloureux, mais je vous rassure, tout va vraimet mieux!

Elle m'a raconté sa suite, je l'ai aider sur quelques endroits, et sa va être super !
Vous pouvez lui faire confiance sur ça =)

Je t'aime ma Kana <3



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Oyé Oyé Braves Gens !!

Hmm, voilà, la suite.... Bon, pas tapey si jamais il manque des bouts, j'ai du galérer à l'écrire cette suite, parce que y'avait des parties sur trois ordis...


Ne soyez pas trop critiques S.V.P., je re-débarque x).


Merci à celles qui ont attendu... & cette fois plus de retarrrrd =D.


Liebe Euch.

Bonne Lecture <3

Juste un coup de pub : http://s-Damon-s.skyrock.com Ta fic le mérite ma Frigowoman, je t'aime <3



Et essayez de ne pas mourir à la fin sadique que j'ai préparé.


MEURTRE DEMAIIIIIN =D


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"Tu vois, Ridge, je sais bien que Brooke cherche à m'atteindre en se pavanant comme ça au bras d'Eric Forester mais je ne suis pas dupe! Je sais que Stéphanie se doute que c'est Duncan qui tire les ficelles de tout ça pour faire accuser Sheila de démence... Il n'ya a plus qu'a espérer que Sally ne retrouve pas le mémoire, elle pourrait prouver que James a falsifié le faux testament qui accuse Richy d'être le jumeau de Clarchy, le notaire de la maîtresse du copain caché de Sally..."


Un mince bras se tendit à mort, comme un signal de détresse, vers le vieux I-phone posé sur la table basse. Les doigts cherchèrent rapidement le menu permettant de composer des messages et sélectionnèrent le créateur d'MMS. Les longs doigts fins sélectionnèrent une photo très nette d'une télé diffusant la présentation d'une émission. La photo s'ajouta au message.


" S.O.S.!!!! "

Puis l'I-phone fut reposé doucement sur le rebord de la table. Il n'aurait pas osé faire du bruit pendant que le feuilleton était diffusé. Il n'avait pas envie de mourir! Il se cala le mieux qu'il put sur le fauteuil qu'il occupait. Il fallait maintenant patienter. Il allait mourir d'ennui si ça persistait. Ses yeux se fermèrent d'eux même, ils préféraient sans doute se fermer plutôt que de regarder la télé. Il poussa un soupir... Aussitôt suivi d'une énorme détonation. Il se redressa d'un coup Brusque. Il allait mourir !!! Pourquoi n'avait-il pas coupé le son?! Il se jeta littéralement sur l'I-phone puis s'écrasa au sol sans aucune délicatesse. Le portable continua de cracher excessivement fort le son des coups de canon qu'il avait sélectionné pour le contact précis qu'était son père. Il coupa le plus vite qu'il put le son. Le silence retomba. Cela tombait d'autant plus mal que l'émission était à un moment ou Ridge et Maria (il connaissait les noms par c½ur, depuis le temps!) découvrait en silence un corps derrière le canapé. Après une minute et 7 secondes (il les avait très précisément comptées!), un hurlement de rage retentit, aussitôt suivi d'une rafale de coups de feu.



Mamy : PETIT CON !!! CASSE TOI DE CETTE PIECE, MAIS NE SORS PAS DE L'APPART ET NE FAIT PLUS AUCUN BRUIT !!!!!


Il se précipita vers la porte en criant "pardon" pour couvrir le bruit des coups de fusil, et se trouva nez à nez avec Bill. Il sursauta quand sa Mamy claqua la porte du salon derrière lui.



Bill * murmure * : Sa a marché ?
Matteo : Quoi ?!
Bill * murmure * : C'est moi qui ai décidé de mettre le son de ton I-phone à fond!
Matteo * stupéfait * : ... *hurle et saisit Bill à la gorge* TU VOULAIS QUE JE CREVE OU QUOI ?! Oh non. Qu'est-ce que j'ai fait...?


Matteo n'eut pas le temps de dire autre chose que sa Mamy l'avait saisi à la gorge et le secouait comme un prunier.



Matteo: P-a-rrr... Argh!! P-a-s-l-e-c-o-u-M-a-m-y-p-i-t-i-ééééé... Uff...
Mamy : Maintenant, on se TAIT !!!!
Matteo * se frotte doucement le cou * : Ui, Mamy...


Mamy retourna dans le salon. Matteo vit avec consternation son cou rouge dans le miroir du couloir.



Matteo : T'as vu se que tu m'fait faire?! Feuilleton de merde... Je déteste ce putain de feuilleton. Les "Feux de l'amour". Putain, ma Mamy a trois siècles de retard ou quoi ?! En plus, si jamais je fais du bruit, elle me tire dessus...
Bill * lui tape gentiment la tête * : Au moins, tu ne supportes plus son feuilleton... Lis ton message au moins!
Matteo * smile * : Ui, merci Bill! Je lis, attends! "Attendez, c'est ma pause, je sors! Je vous appelle dans 2 min'".


Au moment même où Matteo acheva sa phrase, la sonnerie retentit toujours aussi fort. C'était Julien qui appelait. Matteo sentit un filet d'eau glacé couler dans sa colonne vertébrale. Bill, qui était face à lui, regarda d'un air terrifié derrière lui, et commença à reculer jusqu'à ce qu'il soit coincé dans le coin du couloir. Matteo trembla de plus en plus fort, n'osant pas se retourner. Il entendit un mouvement derrière lui, ferma les yeux, puis ressentit une violente douleur à la nuque. Sous le coup de la surprise mêlée à la douleur, après avoir poussé un gémissement, il s'évanouit. Deux heures plus tard, Matteo ouvrit avec peine les yeux et vit qu'il était au sol. Quand il sentit le contact froid du béton avec sa joue, il voulut se redresser car la chair de poule envahissait son corps et le clouait au sol. Mais quand il se leva, il chuta de nouveau et ressentit le violent contrecoup de la douleur. Il sentit une main le relever, et l'appuyer contre le mur. Il rouvrit les yeux. Bill était devant lui



Bill * smile * : Pffou... Tu m'as fait peur! On est à la cave. Ta Mamy t'a donné un sacré coup à la nuque ! Elle voulait juste te donner une gentille baffe mais elle avait la télécommande dans la main et sa a fait mal ^^'. Enfin bref, sa fait deux heures que je suis là tout seul et j'n'ai rien mangé. Je dois t'avouer que je meurs de faim! On sort ? Enfin, si on peut! J'n'ai rien trouvé!!! Ah, tiens, pendant que j'y pense, t'as lâché ton portable et je te l'ai rattrapé. Ton père va rappeler à sa prochaine pause.
Matteo * se frotte la nuque * : Ah... Merci pour tout en tout cas Bill.
Bill * fier * : De rien! J'sais bien que sans moi tu serais mort d'ennui!
Matteo * fronce les sourcils * : Avec toi je serais mort tout court! J'appelais mon papa! Il aurait persuadé Mamy de m'laisser bouger! J'aurais pu mourir!
Bill *se ratatine* : Ups...
Matteo : T'inquiete. J'suis un peu "habitué". Je vais rappeler Papa. Et Maman, elle a appelé ?
Bill : Non, pas encore. J'pense elle appellera se soir.
Matteo * compose le numéro * : Ok!


Matteo mit le haut-parleur. La sonnerie résonna lentement dans la cave.

Pendant que le téléphone sonne, faisons le point. Nous sommes de retour en France, en laissant Sarah, N, Ekhat et Tom en Italie. En France, il reste Bill, Matteo et Julien. Evidemment, vu les circonstances, Matteo est dispensé de cours. Il reste chez sa mamy, accompagné de Bill. Ils n'ont pas le droit de sortir. Ils font ce qu'ils veulent dans l'appart, mais ne doivent absolument rien faire de bruyant pendant le feuilleton télévisé "Les Feux de l'amour". Là, Bill et Matteo sont punis. Pour ne pas les entendre, Mamy les as enfermés dans la cave. Ils attendent. Julien, lui, doit travailler. Il travaille dans la boîte Universal Musique. Il s'occupe du service de pub. Les siennes sont très appréciées, car ce sont les seules où les acteurs n'ont pas un sourire Colgate, c'est filmé en direct, etc... C'est bon? On peut reprendre ?

La sonnerie retentit lentement dans la cave vide, trois fois. Puis on entendit que quelqu'un décrochait. Julien répondit paniqué.



Julien : Allô?!
Matteo : Papa ?
Julien : Matt' !!! J'ai dit que je rappelais! BORDEL BILL T'ES NUL CHUI OCCUPE LA !
Voix de jeune femme : Bon, tu te dépêches, j'ai envie moi!
Matteo * abasourdi * : Glupssgh ?! Papa ?!
Julien : Euh... Te fait pas d'idées hein !
Voix de jeune femme : JE SUIS EN MANQUE BORDEL JUJU !
Bill : QUOI ?!
Matteo : TU TROMPES MAMAN ?!


Matteo, furieux et abasourdi, raccrocha violemment, et le calme retomba entre les deux "prisonniers". Soudain, Matteo se leva, courut vers des cartons qui étaient entassés dans le fond de la cave. Il les repoussa violemment, et désigna d'un air fier le mur vide. Bill le regardait sans comprendre.



Bill : Qui y a-t-il à voir ? Je ne vois rien...
Matteo : C'est ça qui est super! On ne voit rien!
Bill * pensées * : Ah, c'est super sa ? Ok... ^^'.


Matteo lui tendit la main, et avec son aide en moins de deux Bill fut debout. Matteo l'amena vers l'espace dégagé, et lui montra le sol. On ne voyait rien de spécial, rien que des dalles d'environ 1 mètre chacune (oui, elles sont grandes ^^). Matteo, très fier, toucha une des dalles, qui trembla. Bill fut stupéfait de le voir sortir de la caisse un aimant, objet ne servant à rien spécialement dans cette cave apparemment, et le fixa à la dalle qui bougeait. Il attendit quelques secondes et s'empara de nouveau de l'aimant. La dalle était fixée à l'aimant, et paraissait légère. Bill frappa dans ses mains, et poussa un cri de joie. Car de là où la dalle était, on pouvait voir un chemin parfaitement étanche qui devait mener au-dehors apparemment. Matteo s'empara d'une lampe torche qui était au sol, et fit signe à Bill d'avancer. Après qu'il fut passé devant lui, Matteo descendit à son tour et refixa la dalle correctement.



Matteo * passe devant et commence à marcher * : Je vais tout t'expliquer!
Bill * le suit * : J'en ai bien besoin!
Matteo : Eh bien avec Saskia, tu sais, la fille de Pauline, ma p'tite copine, quand elle venait à la maison, comme on faisait du bruit, Mamy nous enfermait, et tu sais Saskia son père eh bah il est super super intelligent et branché technologie! Donc Saskia elle fait de tout avec rien! Elle est très intelligente. C'est une pro en mécanique, en physiques, en techno, etc... Côté scientifique quoi ! Mais elle est courageuse et elle est très sportive. Et c'est comme ça qu'après un ou deux mois on a fait ce petit chemin.
Bill : Un ou deux mois ?! C'est sacrément long!
Matteo : Je te signale qu'il a fallut faire les plans, vérifier que ça tiendrait, que sa serait étanche, qu'on prenait bien le chemin du dehors, imagine qu'on se retrouve chez les gens du dessus, et puis on n'est que deux, deux enfants qui plus est, et qu'on n'a que 10 ans! Enfin bientôt 11 * fier *.
Bill : C'est sacrément impressionnant! Ah bon, tu auras 11 ans ? Quand ? Tiens d'ailleurs, quel jour on est ?! J'ai complètement perdu la notion du temps...
Matteo : Hmm... Ca doit faire 3 mois que Maman, Tom ont disparut en Italie, et on doit être le... Attends * regarde son portable *. Oua, je m'en étais pas rendu compte non plus! On est le 8 juillet!!! ( Hmm, désolée, mais moi je ne me situe mais alors plus du tout dans ma fic, je me fais un repère, je suis vraiment désolée... ) Oua... J'espère qu'elle sera revenue... =(.
Bill : Ta mère ? Pourquoi ? Tu es né le combien ?
Matteo : Le 11... *triste*. Bill elle me manque. Papa est dégueulasse...
Bill * fais un câlin à Matteo * : T'inquiete tu dois lui manquer affreusement... Allez, elle t'oubliera pas... Et ton père, on va tuer sa Pétasse! On va aller à son boulot, reconnaître sa voix et la défoncer!!! Ok ?!
Matteo * redresse la tête * : Oh, que oui!!!!!!!!! Viens!


Matteo se mit à courir comme si sa vie en dépendait. Matteo continuait toujours tout droit. Parfois, d'autres ouvertures apparaissaient dans les murs de terre mais Matteo les ignorait. Bill, en regardant plus attentivement, vit que des panneaux donnaient les indications "centre commercial", "école", ou autres. Après une bonne quinzaine de minutes, ils arrivèrent au bout du tunnel. Il y avait une ouverture vers le haut, et on montait par une échelle. Matteo fit signe à Bill d'avancer mais aussi de se taire. Il monta lentement les échelons, puis repoussa ce qui semblait être une plaque d'égout mais qui était au final un couvercle de poubelle. Bill fut mal à l'aise car ils débouchaient dans une ruelle habitée de SDF. Juste en face d'eux, il y avait la terrasse de luxe de la boîte de Julien. On le voyait, d'ailleurs, assis sur une chaise! Mais Bill dut renoncer à l'observer car Matteo parlait aux SDF.



Matteo : Hello ! Merci de nous couvrir, Raymond!
Raymond : De rien, Matt'! Sa va nous distraire un peu !
Matteo : Tiens, un peu d'argent, désolé j'ai pas beaucoup. Viens, Bill.


Mais Bill avait vu que Matteo n'avait que 15 euros. Pour une quinzaine d'SDF, il n'était pas d'accord même si ce n'était pas la faute de Matteo. Il fouilla dans sa poche et donna à chaque SDF (ils étaient seize, au final) 500 euros en billets de 50, de 20 et de 10. Matteo le regarda abasourdi.



Matteo : Qu'est ce que tu foutais avec tout ce fric dans tes poches ?!
Bill : Bah... Je suis allé sur mon compte Tokio Hotel. Je dois avoir quelques milliards grâce aux abruties qui achetaient nos produits. Tenez, voilà le code de ma carte, prenez tout. Allez, on y va. A plus !


Bill s'en alla, suivi d'un Matteo complètement à la masse. Les SDF fixaient Bill comme si ils avaient affaire à un fou. Quand ils tournèrent au coin de la rue, on voyait distinctement Julien, assis sur une chaise, l'air furieux et exaspéré. Soudain, une pétasse blonde fit irruption sur la terrasse. Elle était en mini-jupe violette et en haut vert. Cela jurait horriblement avec ses cheveux. Elle fumait une cigarette. Elle se dirigea vers Julien. Matteo dut retenir Bill pour l'empêcher de la tuer sur le champ. Il l'obligea à se calmer pour entendre ce qu'elle disait.



Femme : Oui, tu peux partir. Et merci pour tout à l'heure. Et ne boude pas. Et fais-moi la bise.
Julien *fais ce qu'elle dit* : Oui Cherry.


Il sortit de la terrasse furieux. De leur côté, Matteo & Bill étaient scotchés. Chérie ?! Comment osaient-ils ?! Devant eux ?! Bill eut une soudaine inspiration. Il allait la torturer, lui couper la langue puis la pendre à moitié puis lui arracher tous les membres, et enfin la noyer. II se lécha les lèvres à cette pensée.

Il décida d'attendre la sortie de la blonde pour l'attaquer. Ils la suivirent, et ils auraient pu l'avoir si au moment où elle sortait du hall Julien n'était pas sorti aussi, complètement en rogne. Elle l'arrêta.



Cherry : Oh, Ju', calme toi! Tu vas tout expliquer à ton fils, il est grand, il va comprendre...
Julien : Têtre, mais chui dans la merde! Je dois y aller Cherry. J'ai un mauvais pressentiment.
Cherry : Parano 'va =D. A plus !


Julien fronça les sourcils, et commença à courir vers le 4x4. Cherry, pendant ce temps, se dirigea vers un café. Elle s'assit, regarda sa montre et attendit. Bill et Matteo se cachèrent dans la ruelle des poubelles parallèle au café. Au bout de 20 minutes, pendant lesquelles elle jouait avec son téléphone, Matteo grogna.



Matteo : Oh Gott. Je m'ennuie. Elle me fait chier cette pétasse. è_é.
Bill : xD, c'est clair. L'ennui c'est qu'ton père sa fait longtemps qu'il a du arriver. Il doit savoir qu'on est à la recherche de sa pétasse.
Matteo : Sûrement. Ah, mademoiselle bouge...


De fait, la pétasse se leva de sa chaise et se dirigea vers un homme plutôt grand, et très élégant. La femme l'enlaça et l'embrassa goulûment. Elle se mit à le pousser contre le mur. Elle commençait à le caresser quand l'homme se sépara d'elle dès qu'il entendit les remarques des gens autour d'eux.



Client : Aucun respect...
Client : Les hôtels existent nom de Dieu !
Client : Quelle honte... Mais ils vont bien ensemble.
Clients : ?!
Client : Oui, ils font le parfait couple des bourgeois irrespectueux...


L'homme rougit, mais ne répondit pas, tandis que tous les clients rigolaient. Bill était d'accord avec les clients, et, le M16 dans la poche, mourait d'envie de les tuer sur le champ. Matteo était rouge de rage. Bill le remarqua et rangea tout gêné son M16.



Bill : Excuse moi, sur le coup de l'émotion j'ai eu envie de les tuer, mais t'inquiète on le fera nous deux ^^.


L'expression de Matteo ne changea qu'une fraction de seconde pendant laquelle il regarda Bill d'un air exaspéré. Bill, énervé, l'envoya valser dans les poubelles. Les clients du café se redressèrent, intrigués par ce boucan, et sursautèrent quand ils entendirent Matteo hurler. La blonde poussa un soupir. Tout le monde, y compris les deux garçons, la regardèrent.



Cherry : Ces clodos... 'Faut vraiment qu'ils crèvent rapidement.


Tout le monde resta stupéfait. Chacun mourait d'envie de la trucider. L'homme en costar était assis à la table, mort de honte. Un jeune homme métis la regarda avec un air de dégoût.



Cherry : Non mais ! Pour qui tu te prends ? Reluquer une femme de mon acabit !
Homme : Cherry ! Tais toi !
Cherry : Oh, Eric, tais-toi !
Eric : Ok, ok. Zen !
Métis * agressif * : Quoi ?!
Cherry : Ah oui, c'est vrai. Toi, te taire !
Métis : Mais ta gueule pétasse, je suis français !
Cherry : Oh, quelle bonne surprise ! Un black qui comprend quelque chose ! Alors rentre en Afrique et ne me pourris plus la vue. En plus tu pourras apprendre quelque chose aux cons analphabètes qui te ressemblent !


Cette fois, le café ne fit plus entendre aucun bruit. Eric se leva, poussa Mélissa vers la sortie violemment et lui ordonna de l'attendre dehors.



Eric * s'adresse au métis * : Je suis désolée de vous avoir infligée cette femme... Elle est horrible mais très affectueuse quand on la connaît. Si je reste avec elle c'est simplement que je vais me marier avec elle pour tout son argent.


Puis il tourna les talons et disparut de la terrasse. Bill et Matteo, encore sous le choc, se mirent à les suivre. Eric se mit à engueuler la blonde pour son comportement.
De son côté, le métis regarda son copain.



Métis : Il a pas compris que je me foutais de sa vie ?!


* Du côté d'Eric, Cherry & Bill & Matteo *



Eric : Tu as été odieuse et dégueulasse ! Ne refais plus jamais sa ! J'ai honte de toi !!
Cherry * câline * : Mrarwwm... Calme-toi mon chaton. Je ne refais plus sa.
Eric : Mwouais. Bref. Où allons-nous ?
Cherry : Hmm... Chez toi ? * regard pervers *
Eric : Je vais chercher la voiture, attends moi ici. J'arrive.


Il se mit à l'embrasser passionnément. Bill, se fichant complètement d'eux, regarda Matteo. Qui répondit à son regard par un regard étonné
.


Matteo : Quoi ?
Bill : Pourquoi tu étais si énervé tout à l'heure ?
Matteo : Heum. Logique j'imagine ! T'as vu son comportement !!
Bill : Euh, non ! Avant !
Matteo : Ah. Eh bien, mon père trompe ma mère avec elle, et elle le trompe. J'étais simplement furieux. Ah, voilà ! Casanova Eric s'en va. Bill, va la draguer !
Bill : Pourquoi ?!
Matteo * exaspéré * : Mais voyons ! Tu l'emmènes dans un coin sombre, et je la shoote !
Bill : Et comment ?
Matteo : J'ai amené du déodorant Axe. Sa te met dans le coma pendant pas mal de temps. Le temps qu'on la transporte dans un endroit calme.
Bill : Sa marche !
Matteo : Grouille !
Bill : Attends, comment tu vas faire pour nous... interrompre ?
Matteo * réfléchit * : Heu... On va dire que je suis ton fils Colin. Ok ? Dis-moi juste dès que tu le sens "Colin qu'est que tu fais là" et c'est bon.
Bill : OK Chef ;). Mais c'est pas Tom. Je vais vomir... Maaaatt'...


Matteo fit les gros yeux, et Bill prit sa démarche de beau gosse. Matteo le regarda d'un air stupéfait et se retint d'éclater de rire. Bill s'approcha de la blonde qui le reluquait, intéressée. Bill, en passant à côté d'elle, lui caressa les fesses. Ce simple geste lui arracha une grimace. La blonde lui attrapa la main. Il fit son sourire de tombeur en pensant à Tom. Cette simple pensée l'excita. Et la blonde le vit. Elle lui prit la main, et caressa son entre-jambe. Bill se retint de ne pas hurler. Il la regarda dans les yeux. Ses yeux avaient une couleur jaune pisse. Bill ferma les yeux. Il regarda au loin. Et se mordit la lèvre pour ne pas rire. Matteo, dans son buisson, faillit se pisser dessus. Ses lèvres étaient en sang tellement il les mordait. La blonde prit la mimique de Bill pour de l'excitation. Elle l'emmena dans une ruelle. Elle commença à lécher son cou. Bill se mit à la caresser. Il lui enleva son t-shirt et lécha ses seins. Horrifié, il attendait que Matteo grouille son minable petit cul (c'est ce qu'il pense XD) pour venir le sauver de son supplice.

Matteo de son côté, mit deux minutes à se calmer. Il se dirigea vers la ruelle, sans se rendre compte qu'Eric l'avait vu, et le suivait... Arrivé à la ruelle, Matteo les vit et ne put s'empêcher de pousser un éclat de rire libérateur. Les deux amants crurent entendre un cri de surprise. Ils se séparèrent.



Matteo : Papa !!! Qu'est ce que tu fais ici ?!
Bill : Colin ?! Qu'est ce que tu fais là ?!
Matteo : PAPA !!!! TU TROMPES MAMAN ?!
Cherry : Minute ! J'ai cru que t'étais célib' moi ! C'est quoi cette embrouille ?! Je retourne avec mon mec !


Elle voulut partir après avoir remis son t-shirt, mais Matteo était déjà prêt d'elle



Matteo : C'est fini pour toi.


Et il lui pencha la tête en arrière en lui tirant ses cheveux. Il inonda son nez de déodorant et Mélissa s'évanouit. Bill la regarda, jeta un coup d'½il aux alentour et courut vomir. Matteo éclata alors de rire. Il se roulait par terre alors que Bill crachait ses tripes. Pendant les quelques minutes qui suivirent, l'un riait aux éclats, le ventre meurtri, et le second vomissait à n'en plus pouvoir. Puis Matteo se calma, et sécha ses larmes. Il vint à Bill et, paniqué, le pria d'arrêter. En effet Bill avait tellement vomi qu'il en vomissait du sang ! Bill s'adossa au mur de l'immeuble pour reprendre son souffle et s'essuyer la bouche.



Bill : Merci, Matteo. Je vais mieux. Qu'est ce que tu as ?


En effet Matteo était plongé dans ses pensées et coupé du monde. Bill se retrouvait donc comme un con sans amis. Il s'assit sur... son vomi et se redressa en hurlant de dégout. Il s'énerva tout seul contre son fute tout dégueulassé. Quand il eut fini de s'énerver, il leva les yeux et devint tout rouge. Matteo avait fini de réfléchir et le regardait d'un air amusé. Bill voulut parler mais Matteo lui fit signe de se taire.



Matteo * air gourmand * : Tu veux qu'on joue à un jeu ?
Bill * désigne la blonde * : Hmm. On a autre chose à faire.
Matteo : Sa la concerne.
Bill * avide * : Alors dis toujours !!
Matteo : On récolte de ton superbe vomi xD, et on l'oblige à en manger. Dès qu'elle refuse, on lui arrache un ongle. La deuxième fois, deux ongles et trois dents. Etc.... 8D !
Bill * étonné * : ...
Matteo : Quoi ?
Bill * tout content * : Super ! J'adore ! Bravo !!!
Matteo * pensées * : Il est mignon comme sa xD.


Bill, tout content, sautait partout. Puis il s'arrêta d'un coup. Il regarda Matteo d'un air craintif.



Matteo * surpris * : Quoi ?
Bill : Matteo...
Matteo : Oui...?
Bill * air gourmand * : ...
Matteo : Quoi ?
Bill : On va jouer ?


En entendant ça, Matteo prit un air sadique et éclata de rire. Il regarda la blonde.



Matteo * air avide * : On va jouer, Billou, on va jouer...

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Quoi ? Vous voulez le jeu ? Enfin, je veux dire la suite ? Ah oui ? (a)
Dites le moi XD. Je le poste demain ^^. Mais il est pas particulièrement long. Je veux juste faire languir XD. Savourez :P.

Merci d'avoir attendu... A demain  !

Liebe Euch für immer.

(Ah oui, mait'nant chui pro, chui restée une semaine en Allemagne XD !)


TTTT ! Partez pas !!! Vous partez pas avant de m'avoir dit comment vous alliez !

JE VEUX DES NOUVELLES DE TOUT LE MONDE !!

(Les com's je m'en fout ! J'en ai beaucoup grâce à vous)


Vot' Kana revenue de l'hibernation ;).

PS ; Si vous voulez plus de détails, plus de racontage de life de ma part, tell me! ;). Je me ferais une joie de raconter ma vie >>'. <3




SUITE


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CLAC !


Le fouet retentit durement sur la joue de Cherry, en lui arrachant au passage 2 cm de peau. Elle gémit et essaya de bouger. Mais elle en fut incapable et sentit le dur contrecoup du déodorant. Il lui avait laissé une impression d'étouffement (?), et en tentant de se relever elle suffoquait, terrassée par un mauvais mal de crâne. Rien que cela me direz vous. Mais non pas que ça. Cherry ouvrit les yeux difficilement, encore sonnée, et regarda où elle se trouvait.


Elle poussa un cri de surprise. Elle se trouvait dans un frigo, un frigo de boucher, rempli de chevaux morts. Elle essaya de se reculer mais chuta, et découvrit que ses poignets et ses pieds étaient liés, qu'ils étaient durement entaillés par la corde et qu'il faisait un froid polaire.


Récapitulons. Elle a un mal de crâne horrible, elle a encore le goût du déo dans le nez et dans la bouche, elle respire mal, elle est ligotée, les poignets et les pieds entaillés, et elle est frigorifiée, enfermée dans le frigo d'une sorte de boucherie chevaline, ou simplement un abattoir. Mais elle n'est pas au bout de ses surprises.


Vous croyez avoir vu l'enfer ? Restez sur votre croyance et repartez...


Bill tourna la tête et regarda dans le frigo par le "hublot", moyennement convaincu par le mouvement furtif qu'il avait entendu. Déjà une fois, il avait entendu remuer et, plein d'espoir, avait tourné la tête pour voir si Cherry était réveillée. Ce n'était qu'un pauvre cheval, à moitié mort, qui se débattait faiblement. Dégoûté et le moral à zéro, Bill avait dû soulager les souffrances de la pauvre bête. Après encore quelques heures, Matteo était rentré dans la chambre froide et avait fouetté la joue de Cherry pour la réveiller. Puis, frigorifié, était sorti en courant. Ils avaient attendu quelques minutes, et nous en sommes là, Bill a vu Cherry redressée. Un sourire s'est dessiné sur son visage. Il ne restait que quelques heures avant le retour du boucher. Entrés par effraction, Bill et Matteo voulaient savourer le plus longtemps possible leur jeu, et, réveillée plutôt tôt, Cherry leur en offrait la perspective.

Matteo se retourna devant le sourire carnassier de Bill, et fixa l'amoncellement de corps équins. Il se déplaça et prit la place de Bill. Juste en face de lui, la pauvre Cherry était paniquée. Elle tournait sa tête dans tous les sens, et commença à crier au secours. Matteo tressaillit, mais Bill réagit plus vite que lui. Paniqué à son tour, il dégagea Matteo de devant la porte et l'ouvrit à la volée. Cherry se tut immédiatement, et agrandi les yeux. Puis elle fronça les sourcils et prit un ton sarcastique.


Cherry : Tiens tiens, le père infidèle ! * vois Matteo se relever * Et l'enfant chialeur !
Matteo * fronce les sourcils * : Quoi ? Tu sais c'qu'il te dit le chialeur ?
Cherry : Tu veux savoir c'que je te réponds ?
Matteo : Ta gueule pétasse !!!


Furieux, il s'approcha d'elle à grandes enjambées, une serviette dans la main. Cherry regardait successivement Matteo et la serviette. Elle se méfiait.


Cherry : Qu'est-ce que je fais ici ?
Matteo : Je viens te tuer avec l'aide de mon ami pour venger mon père !!
Cherry * incompréhension & regarde Matteo d'un air toi-t'es-complètement-attardé * : Quoi ? Venger ton père ? C'pas lui ton père ?
Matteo * brandit la serviette * : Non. Mon père, c'est Julien.


Cherry mit quelques secondes à assimiler l'information. Puis elle ouvrit grand les yeux, comprenant la méprise. (Mais vous vous la savez paaaas Bwahaha *BAF*) Elle paniqua et regarda Matteo en gigotant.


Cherry : Non ! Non !!! Tu te trompes !! Laisses-moi t'expliquer !! Att...


Elle n'eut pas le temps de dire autre chose que Matteo la forçait presque à bouffer la serviette. Fou de rage, il siffla le chien du boucher, un Doberman, qui arriva en trottinant, et Matteo lui dit


Matteo : Prends, et viens !!


Le chien grogna, et regarda de ses yeux intelligents Cherry. Puis il aboya, secoua la queue et attrapa Cherry à l'avant-bras, enfonçant ses crocs énormes et pointus dans la chair. Matteo, un sourire de dément sur le visage, sortit de la chambre froide que Bill ferma dès que le chien, en traînant Cherry, soit passé, puis ils marchèrent pendant une minute jusqu'à l'abattoir. Cherry voulait recracher la serviette, parler, supplier, mais elle n'y arrivait pas, la douleur de ses multiples problèmes amplifiée par la morsure puissante du chien. Bill, Matteo prirent Cherry sans douceur, la jetèrent à l'intérieur, demandèrent au chien de faire la garde et fermèrent la porte. Bill prit le contrôle de la situation.


Bill * fixe Cherry * : Bien, poulette. Je vais t'expliquer le topo. Tu as envie de baiser avec tout le monde ? Nous allons nous donner notre propre style de plaisir à tes dépens. Tu verras bien. Ensuite, nous jouerons à un jeu. Mais je te laisse de la surprise...



MEUTRE & TORTURE, NE LISEZ PAS ÂMES SENSIBLES ! JE NE SUIS RESPONSABLE EN RIEN DE VOTRE CHOIX ! ET PAS LA PEINE DE M'INSULTER DE FOLLE OU AUTRE, C'EST UNE FICTION ANGST & GORE ! ALORS ASSUMEZ VOS ACTES ! NE VENEZ PAS PLEURER !



Bill saisit un couteau de boucher, s'avança vers une blonde terrifiée, et d'un coup violent, arracha ses vêtements. Puis il la coucha sur une table. Il posa le couteau sur la table. Il vit que Cherry pleurait, mais l'ignora royalement. Matteo, avide, le pressa. Bill sourit, et tourna le bassin de Cherry vers lui.


Bill : Tu veux baiser, hein, salope ! Ben tiens ! Savoure...


Il lui planta le couteau dans le vagin. Si elle n'avait pas eu une serviette dans la bouche, elle aurait hurlé. Le sang coulait déjà à flots, et le couteau arrachait tout sur son passage. Puis Bill fit tourner le couteau, et fit de lents vas et viens. Il se mit à rire, à rire violemment, quand une seconde voix, encore plus tordue, s'allia à la sienne. Matteo exultait. Il se vengeait, il vengeait sa mère. Cherry pleurait à flots. Puis Bill en eut assez. Il s'arrêta, sortit violemment le couteau du corps de la blonde, et se tourna vers Matteo.


Bill : Viens jouer un peu =).
Matteo * ému * : Merci, Bill...
Bill * lui laisse la place & s'adosse au mur * : De rien, Matt' =).


Matteo se tourna, et s'avança vers la table. Il regarda Cherry.


Matteo : Veux-tu mourir ?
Cherry : * hoche la tête de haut en bas *
Matteo : Pas moi. Il ne faut pas vouloir mourir. Tu vas être punie !!! Je vais t'expliquer les règles... Je vais retirer la serviette, et t'arracher un ongle. Si tu cries, si tu gémis, je t'en arrache un second, et je t'arrache deux dents. Au cas où, je vais t'attacher à la table. Ok d'acc' ?
Cherry : * terrifiée, pleure * * hoche la tête négativement *
Matteo : De toute façon tu n'as pas le choix.


Il s'exécuta. Cherry tenta bien de se débattre, pleurant, gémissant, rien à faire. Matteo restait impassible, imprégné d'une haine pure. Puis il la regarda. Il se tourna lentement, saisit un sécateur et l'approcha de la main droite. Il regarda Cherry dans les yeux, lui fit " Chut " avec le doigt et enleva la serviette. Cherry n'osait rien dire. Puis quand Matteo saisit un des ongles, elle murmura, larmoyante, la voix coupée


Cherry : pitié, laisse-moi-t'expliquer...


Matteo la regarda surpris. Puis il rigola.


Matteo : La seule chose que je peux t'accorder, c'est que tu peux hurler pendant que je t'arrache l'ongle. Je ne voulais pas entendre ta voix. Trop tard. J'peux l'entendre longtemps maintenant. Tu vas avoir trois ongles & deux dents en moins... Sa peut aller loin...
Cherry : Non... Matteo ce n'est pas ce que tu crois...
Matteo * furieux * : Quoi ?! Tu as prononcé mon nom de ta bouche impure ?!


Furieux, il arracha d'un seul coup l'ongle. Cherry hurla de douleur. Même Bill tressaillit. Il regarda ses propres ongles, qu'il chérissait, et décida de ne pas pousser Matteo à bout. Puis il continua d'observer. A son grand soulagement, Matteo était allé vite, la main droite n'avait plus aucun ongle, et Matteo arrachait plusieurs dents. Bill n'était pas gêné par les cris. Il avait entendu pire. Il rappela Matteo à l'ordre huit minutes plus tard quand jonchaient le sol les mains arrachées de Cherry, ses ongles, toutes ses dents et une poignée de cheveux. Elle était défigurée et ne cessait pas de pleurer. Elle souffrait tellement qu'elle ne bougeait plus.


Matteo : Kéwaaa ?! T________T !
Bill : On la pend à moitié ?


Un sourire éclaira le visage du jeune garçon, et acquiesça d'un air joyeux. Bill, qui avait tout préparé à l'avance pendant que Cherry dormait, la prit du bout des doigts, la posa debout sur un tabouret à côté de la table, passa la tête de Cherry dans la corde en la tenant (elle ne tenait pos debout... R'marque sa se comprends). Puis il grimpa sur la table, un couteau dans la main, pour couper la corde juste avant que Cherry meure. Il fit signe à Matteo qui donna un coup dans le tabouret. Cherry, en quelques secondes, fut pendue dans le vide. Ses yeux sortirent de sa tête, elle suffoqua et se débattit, et après 24 secondes chrono, Bill coupa la corde et Cherry s'écrasa au sol.


Bill * la regarde * : Encore deux choses et tu seras morte.


Elle ferma les yeux. Matteo courut d'un pas joyeux vers la porte, l'ouvrit, et fit rentrer le Doberman. Quand il sentit le sang, il se mit à aboyer, la langue pendue. Mais Matteo lui montra les jambes encore intactes de la blonde, semi morte. Il le lâcha et le chien lui sauta dessus. Il se mit à la dévorer. Cherry cria à s'en casser la corde vocale. Mais avant qu'il ne la bouffe entièrement, Bill arrêta le chien, le félicita, et le fit sortir. Matteo regardait la Cherry sans jambes, sans mains, sans dents, allongée au sol, agonisant. Bill la prit dans ses bras avec dégout. Il la transporta jusqu'a un bassin d'eau bouillante, lui dit adieu d'un air solennel, accompagné de Matteo, et la jeta dans l'eau. Elle se noya très vite, épuisée.

Matteo et Bill, satisfaits, quittèrent la pièce et la boucherie. Ils se promenèrent dans les rues avant de reprendre le chemin de l'appart'. Puis Bill sortit d'un air déçu


Bill : Sa m'embête...
Matteo * étonné * : Quoi ?
Bill : Je suis dégoûté de la mort de tous ces chevaux. J'aurais voulu les libérer... =(.
Matteo * triste * : Ils sont nés pour ça Bill... C'est la vie.
Bill : Non, Matteo. C'est bien trop répandu cette idée. Comme l'idée du "tant pis pour la chasse aux espèces en train de disparaître, ils sont nés pour ça, sa maintient l'équiliibre alimentaire et celui de la nature, en plus on utilise leur peau et leur fourrure" et etc. Mais non. Sans nous, la Terre se débrouillait très bien. Maintenant, elle est en danger. Matteo, fourre toi sa dans la tête. Les vaches, les oies, les poules, etc, effectivement on les tue. A la différence qu'ils sont élevés pour se reproduire et pour mourir. Un cheval naît pour être monté et vivre en liberté. C'est ça la différence.
Matteo * consterné * : Oua. Tu m'impressionnes, Bill. Et je me sens un peu gêné... Qui t'as dit sa ? C'est toi qui le pensait au début ?
Bill : Non. C'est ta mère.


Matteo se tut. Ses yeux se remplirent de larmes. Il voulait revoir sa mère... Bill n'essaya pas de le consoler. Il fallait le laisser. Une demi-heure plus tard, ils étaient tout près de l'appart', mais ils ne l'avaient pas vu. Ils se trouvèrent soudain face à face à quelqu'un d'inattendu. Quelqu'un de furieux.


... : OU VOUS ETIEZ PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !!!!!


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Soo ! Sa vous a plu ? *hyper gros trac*


Bien longtemps qu'j'en avais plus écrit. Trop, à vrai dire. J'ai un peu galéré à faire l'introduction, si vous n'avez pas tout compris, je suis désolée...

Alors, je vous dis mon planning, 'faut que vous soyez prévenues.

Il n'y aura pas de suite avant plusieurs semaines, comme d'hab' maintenant. Mais je suis en 3e, et c'est la grosse galère. Déjà, la semaine prochaine, Brevet blanc ! Y'a quelques semaines, devoirs communs !
Dans deux semaines, voyage en Allemagne !

Mais bon, je pense que pendant les vacances, la suite sera la.

Je suis un peut triste, pas mal de lectrices ne sont pas venues... C'est de ma faute, beaucoup trop de temps mis. Je suis désolée...


Merci d'être encore là. Merci pour vos commentaires.

Vous pouvez pas savoir comment je vous aime.

J'vous fais d'énormes Kiss.

Votre Kana.


# Posté le dimanche 30 décembre 2007 15:38

Modifié le samedi 24 mai 2008 09:13

Suite postée le dimanche 27 avril 2008

Suite postée le dimanche 27 avril 2008
Coucou !


Voilà la suite !


Contente de voir que le meurtre ait plu à certaines =).

& Merci, merci du fond du c½ur aux anciennes & aux nouvelles, d'être là pour moi malgré mes défauts.

J'vous fais d'gros Pioupioux, et bonne lecture !


Ne vous aime.



__________________________




Matteo ; Arrrrgh!!!!!! Mamy !!!
Bill : GYAAAAAH !!! HELP!!
Mamy : REVENEZ ICI QUE JE VOUS CRIBLE DE TROUS !!!


Matteo, paniqué, n'eut pas le temps de s'éloigner qu'elle était à ses côtés. Car, malgré son âge, sa Mamy était incroyablement vive. Il gémit, et s'attendit à une baffe. Mais il ne sentit qu'une douce étreinte, et le corps de Bill se collant contre le sien. Il sentit une goutte d'eau sur le visage, et allait rouspéter contre le temps quand il leva les yeux et vit que sa Mamy les serrait dans ses bras. Elle pleurait. Matteo resta bouche bée. Il n'aurait jamais cru voir sa un jour !


... : Maman... Rentre. Tu vois bien qu'ils n'ont rien. Je vais les engueuler et leur expliquer leur connerie.
Mamy : * sèche ses larmes * Ok... Mais quand ils remonteront, ils se prendrons une sévère trempée !!
Julien * sourit * : Promis, Maman. Allez.


Bill regardait d'un air coupable la Mamy repartir vers l'appartement, c'est-à-dire vers la gauche, tandis que Matteo fixait son père d'un air furieux. Julien le vit et fronça les sourcils.


Julien : Viens ici, toi.
Matteo : Je n'ai ni envie de te voir, ni envie de te toucher. Je n'ai même plus envie que tu sois mon père. Va-t'en.


Julien sembla stupéfait. Il ferma les yeux, et les rouvrit d'un air déçu.


Julien : Très bien. C'est ton choix. Reste dans ta pitoyable ignorance. Ne me parle plus. Je m'en vais.


Et il s'en alla, un air déçu et blessé sur le visage. Bill n'osait pas parler, gêné. Matteo se sentait coupable et regardait son père s'éloigner. Tout doucement, Bill demanda


Bill : Tu... Crois pas que tu aurais du le laisser s'expliquer... ?
Matteo : Je sais pas. Je sais plus...
Bill : Il avait l'air triste... T'as été dur.
Matteo : Bon, c'est bon Bill là tu crois pas !
Bill : Zen...Eh, où il va ?
Matteo : Quoi ?


Bill désigna la rue. Julien avait tourné à droite. Il fronça les sourcils.


Matteo : Mais où il va ? Viens, on va voir !
Bill : Non, Matteo, on le suit pas. Tu l'as envoyé valser, tu payes.
Matteo : Ben bien sur. Et mon cul c'est du poulet c'est sa ?
Bill : Faut voir t'as une crête de coq xDD


( Bwahahaha *rigole toute seule de sa blague* *BAF* Ok je me tais =.=)


Pendant que Bill se plaignait en disant qu'il rigolait en frottant son ventre endolori, Matteo se dirigea vers le coin de la rue. Il appela Bill en voyant son père au téléphone, dans une cabine téléphonique.


Bill : Putain, tu m'as fait mal, crétin. A qui il téléphone ?
Matteo : Viens, on se rapproche.
Bill : Ouais, mais recommence et je te fais subir une torture pire que celle de Cherry. Pigé ?
Matteo : GluPs. Ouais.


Ils se rapprochèrent discrètement (chose rare avec Bill :P) et entendaient suffisamment Julien. Il avait l'air inquiet.


Julien : Réponds... Réponds !! Ah ! ... Tu rentres quand ? * air d'incompréhension * J'attends, t'inquiète.


Pendant que Julien attendait, Bill réfléchit.


Bill : Je crois que quand on appelle d'une cabine téléphonique à une autre, on entend les conversations ! On essaie ?
Matteo : Euh. J'ai pas tout compris. Bon, sinon oui, on va essayer, on prend celle là-bas ! Attends, le numéro de celle de Papa c'est le 0086 (j'invente - -' royalement de plus n_n lol). Il regarde pas ! Passe !!

Les deux garçons speedèrent vers leur cabine. Bill ferma rapidement la porte et tapa le numéro. Ils soufflèrent un peu, Julien ne les avaient pas vus, puis Matteo mit le haut parleur.


Julien : Bon, Sarah, tu y arrives ?
Sarah : J'arrive, j'arrive, bébé. Bon, je veux me dépêcher, je prends l'avion ce soir. J'ai des billets pour moi & Tom. On veut rentrer pour l'anniv' de Matteo... Ah tiens, pendant qu'on parle encore de lui, t'inquiète pas mon amour, met toi à sa place, il a 10 ans, 11 dans deux jours, il ne t'avais jamais vu depuis sa naissance, et puis là, il s'est passé un truc, laisse lui le temps, ça ne fait que 8 mois qu'il t'as vu pour la première fois tu sais...
Julien : Oui... T'as raison.
Sarah : Comme d'hab' (a). Mais qu'est-ce qu'il s'est passé pour qu'il se mette en rogne comme ça ?
Julien : Tu te souviens de Cherry ?
Sarah : Ta patronne ? La blonde accro à la clope là ?
Julien : Exactement ! Hier, quand tu as appelé, tu l'as entendu ?
Sarah : Oh oui ! Elle gémissait, tu parles d'un bruit de fond - -'.
Julien : J'avais que quelques heures pour finir un travail. Et Cherry non plus n'avait pas le droit de bouger. Elle n'arrêtait pas de se plaindre... Elle voulait fumer. Puis, pendant mes deux minutes de pause, j'ai reçu un SMS de Matteo. Je l'ai appelé, mais il ne m'a pas répondu. J'ai laissé tomber. 10 minutes plus tard, Bill me rappelle et m'explique que Maman les a mis à la cave. Cherry me regarde mal, je panique et je lui dis de ne pas m'appeler. Quelques heures plus tard, il ne restait qu'une page à taper et là, Matteo m'appelle ! Je me mets à engueuler Bill, et cette imbécile était en manque cruel de clope !! Et la voilà qui se met à dire : Bon, tu te dépêches, j'ai envie moi! ; JE SUIS EN MANQUE BORDEL JUJU ! Matteo s'est mis à m'engueuler, avec Bill, et m'a raccroché à la gueule. J'étais furieux contre cette pouffiasse !! Ils ont dû prendre ces trucs au sérieux!
Sarah : C'est a cause de sa qu'il ne veut plus te parler ?! C'est pas sérieux tout ça.
Julien : Ben tu m'étonnes ! J'sais pas ce qu'il s'est imaginé mais bon...
Sarah : & après ?
Julien : Ils ne sont pas rentrés hier soir, on ne les as revus qu'il y a une dizaine de minutes, ils rentraient tranquillement. Je te parie qu'ils l'ont tuée.
Sarah : Les connaissant, je parierais aussi sur sa...Et ensuite ?
Julien * stressé * : Ensuite, Matteo m'a « renié » et je t'ai appelé... Je ne sert vraiment a rien...
Sarah : Dit pas sa mon amour. Tu es loin d'être inutile, tu sais... Essaie de lui parler ce soir.
Julien : Ouais... D'accord. & toi ? C'est quoi l'histoire avec Ekhat et N finalement ?
Sarah * ton sombre * : Ah oui. Ekhat et Kakashi...
Julien : Kakashi ? C'est son vrai prénom ?
Sarah : Oui. En fait, rien qu'à l'aide d'un prénom, tu devineras...
Julien : Quoi ?
Sarah : Emeline.


Bill retint son souffle. Dans leur famille, ce prénom avait l'air si tabou... En effet, Matteo parut extrêmement choqué et s'affaissa sur le sol. Malheureusement, Julien & Sarah l'entendirent.


Sarah : Bébé ?
Julien * méfiant * : Oui ?
Sarah : C'est toi qui as fait du bruit ?
Julien * étonné * : C'est pas toi non plus ?
Sarah : Ben... Non. Bon, pas grave, donc je disais, en fait Ekhat était en sortie avec deux de ses meilleurs amis. Ils sont allés au cinéma, puis sont rentrés, en passant par des ruelles sombres. Ils n'eurent pas le temps d'arriver. Emeline & ses chiens...
Julien : Ses chiens ?! Ah, oui. En gros ses amis qu'elle traînait partout et qui faisait le sale boulot.
Sarah : Voilà, c'est ça. Ils les ont endormis et ils se sont retrouvés dans une cave. Elle a torturé de diverses manières et tué les meilleurs amis d'Ekhat. Il ne pouvait rien faire, si il fermait les yeux elle torturait encore plus fort. Avec N, enfin, Kakashi, on pense qu'il est rentré en état de choc, et le fait de s'endormir en pensant à sa lui a fait monter des sortes de barrières... Ekhat a avoué qu'il s'est en endormi en se disant qu'il ne voulait plus se réveiller.
Julien : Aaah ! Ok ! C'est un peu space, mais ça doit exister...
Sarah : La preuve ^^. Bref, je part dans une heure, et j'ai une surprise pour toi... & Matteo bien sûr ! J'ai vraiment hâte de vous revoir. Je dois te laisser. Je vais dire au revoir à Ekhat et Kakashi. Je crois qu'on ne se reverra pas... Dommage. Bref. Ah ! Attends ! * rigole *


Julien et Bill éloignèrent du même geste le combiné de leurs oreilles. Un bruit assourdissant s'était fait entendre. On entendit Sarah exploser de rire, un aboiement de chien, et un gémissement bien familier... Bill se redressa.


... : DITES A BILL QUE JE L'AIME ET QUE JE DOIS A MATTEO UNE BELLE BAFFE !! ET VOUS IMAGINEZ PAS RETROUVEZ SARAH VIVANTE !!!
Sarah : Tom casse toiiiii !!! JU JE TE LAISSE OU JE MEURE, JE T'AIME MON AMOU...


*BIIIP*


Matteo : Mais je vais le taper, il a pas a toucher à maman !!


Bill le regarda stupéfait et se mordit la lèvre.


Julien * stupéfait ; toujours au bout du fil * : Matteo ?!
Bill * frappe Matteo * : 'Brutiiii !
Julien * sèchement *: Rentrez.


Il raccrocha et s'éloigna. Bill et Matteo le regardèrent partir. Il avait l'air furieux. Matteo n'avait pas fait trois pas pour le suivre qu'il marcha sur le lacet de sa converse et s'étala au sol. Tout le monde se mit à ricaner, et quand Matteo leva les yeux, il perdit son sourire gêné. Son père le regardait. Et il se moquait de lui.


Matteo * les larmes aux yeux * : Papa...


Julien agrandit soudain les yeux. Le silence tomba comme la pluie sur le goudron et emplit l'atmosphère de gêne. Le beau métis fronça les sourcils. Il n'avait plus aucune envie de rire. Son beau regard se transforma en acier, et Matteo fut transpercé par la force de ce regard.


Julien : Ne me fait pas rire, j'en ai tellement pas envie que si je riais je cracherais du sang.
Bill * choqué * : Quoi ?!


Cette fois c'est Bill qui fut cloué au sol par un ricanement de son meilleur ami. Ses lèvres se tordirent dans un rictus mauvais.


Julien : Oserai-je rappeler, moi qui passe pour le méchant, que c'est vous deux qui venez de me dire que vous ne vouliez pas me parler, que vous ne vouliez plus me voir ? N'allez pas pleurer après. Assumez vos actes, un peu. Mûrissez ! Ainsi donc à ta demande, cher...


Il fit une moue de dégoût.


Julien : ... Fils... Je ne t'approche plus. Et, ah oui, aussi, je ne suis donc plus ton père ! Donc va-t-en. Fais ta vie comme tu le sens.


Et il se retourna sans se préoccuper des chuchotements qui l'entouraient. Tout le monde le regarda jusqu'à ce qu'il tourne au coin de la rue. Bill, lui, regardait fixement Matteo, immobile sur le sol. Il plissa les yeux et vit qu'il s'était évanoui. Il inspira, se concentra. Puis il courut à toute allure vers lui et le prit sur son dos le plus rapidement qu'il pût. Il se fraya violemment un passage au milieu de la foule qui commença à réagir. Une femme hurla en voyant que c'était Bill Kaulitz, et ajouta plus fort encore que c'était un enlèvement. Bill paniqua. La gendarmerie était à côté de là où ils étaient. Et contre toute attente, Matteo se réveilla. Il poussa Bill qui s'étala lourdement sur le trottoir, se cassant un poignet. Il grogna de douleur, mais Matteo lui hurla dessus.


Matteo : PUTAIN BILL, QU'EST-CE QUE TU FOUS BORDEL ?! DEPECHE TOI DE COURIR APRES MON PERE !!! TOUT CA C'EST DE TA FAUTE !!! TU PENSE QU'A TA GUEULE OU QUOI ???


Bill ouvrit grand les yeux à cette tirade. Il n'arrivait pas à y croire. La foule s'était de nouveau immobilisée. Bill se leva lentement, maniant doucement son poignet cassé. Il vit avec horreur qu'un journaliste était là. Mais il n'eut pas le temps d'en voir plus à son sujet. Une fillette s'approchait de lui doucement. Elle devait avoir 6 ans. C'était le portrait craché de Sarah en plus petit. Elle s'arrêta devant lui, toucha son poignet en sang. À ce contact, il frémit de douleur et des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Et elle lui tendit son doudou. Plus personne ne bougeait, et la mère de la fille était terrorisée. Allait-il la tuer ? Matteo regardait la scène, interloqué.


Bill * doucement * : Pourquoi veut-tu me donner ton doudou ?
Fillette * timide * : Ben... T'es tout cassé. Répare toi un peu avec.
Bill : Tu crois que j'en vaux la peine ?
Fillette : Pourquoi tu dis sa monsieur ?
Bill : J'ai tué des gens.


La fillette fit un air bizarre. Elle regarda les gens attroupés au tour d'elle, qui retenaient leurs souffles. Elle poussa un soupir contrit et se retourna vers Bill, qui était plutôt content qu'elle n'ait pas peur de lui. Il lui fit un sourire.


Fillette : Câlin.


Et avant que quiconque, Bill y comprit, ait pu faire un mouvement, elle se serra contre sa jambe. Bill, surprit, tomba à genoux devant elle. Il la regarda longuement. Elle ne bougeait pas. Puis il la serra contre lui. Elle lui rendit son câlin. Bill fit tomber des larmes sur son petit Tee-shirt bleu. La tension qu'il accumulait se relâchait, Bil se détendait, voulait sourire, se sentait heureux. Ainsi, il n'était pas une personne horrible pour tous...


Fillette : Pleure pas monsieur. Faut pas. Ils en valent pas la peine. T'es gentil.
Bill : Merci du fond du coeur petite.


Il la prit dans ses bras et se leva avec difficulté. Il la plaça sur son dos. Elle émit un petit rire merveilleux.


Bill : Où est ta maman, petite ?
Fillette : Là bas !


Elle désigna une grande femme très belle, aux cheveux noirs et aux yeux jaunes. Sa peau était aussi blanche qu'une feuille. Elle tremblait de peur. Bill recula d'un air triste quand il vit la peur qu'il inspirait.


Fillette * souffle * : Allez ... Pas avoir peur.


Il s'avança vers elle. A son grand soulagement, elle ne bougea pas, même si sa peur augmenta quelque peu. Il la regarda au fond des yeux.


Bill : Comment s'appelle votre fille ?


Sa voix n'était qu'un souffle qui s'évapora dans le vent. On sentait rien qu'à ces menues paroles qu'il avait une folle envie de pleurer. La mère comprit que, même si il tuait des gens pour le plaisir, il avait l'air d'un bon gars. Et, toujours tremblante, elle répondit.


Mère : Na... Natacha, monsieur...
Natacha : Maman ! Je peux laisser mon doudou au monsieur tout cassé ?


Bill se mit à rire, d'un rire léger. Natacha était décidément très gentille. Pour elle, il était définitivement le monsieur tout cassé !


Mère : Bien sûr... Tu es gentille, Natacha.
Bill : J'approuve ce que vous venez de dire. Votre fille est tout simplement gentille. Soyez fière d'elle. Et faites attention à elle...
Mère * petit sourire * : Je... Je n'y manque pas... Je tiens beaucoup à elle.
Bill : Est-ce que je peux demander où vous habitez ?


La mère de la fillette fronça les sourcils et redevint méfiante. Bill tressaillit. Cependant Natacha se mit à remuer sur son dos.


Natacha : Monsieur ! Monsieur ! On habite au 15ème arrondissement !! Au 6, rue de Berthault !!
Mère * effrayée * : Natacha !!
Bill * grand sourire * : Je viendrais te rendre visite alors, tu veux ?
Natacha * frappe dans ses mains ; grand sourire * : Oui, oui, ouiii ! Hi hi hi !!
Bill : Alors c'est d'accord. Allez, file voir ta mère !
Natacha * se laisse glisser jusqu'au sol * : Au revoir, monsieur tout cassééé !


Bill fit au revoir de la main, et s'en alla sans se retourner. Quand il l'eût perdu de vue, Matteo se rendit enfin compte que tout le monde parlait et se pressait autour de la mère et de Natacha, en parlant de Bill et de son humanité potentielle, mais encore plus important, il était seul.

Son père rentré chez lui, sa Mamy triste, Bill partit, sa mère et Tom en Italie...


Matteo * se laisse tomber sur les genoux * : Qu'est-ce que j'ai fait...


Il se mit à errer dans les rues, sans aucune idée d'où il allait dormir. Mais à un moment, il vit une grande ombre, grande et mince, accompagnée d'une seconde, toute aussi grande mais plus massive, ou, plutôt, musclée. Il se figea. Les deux ombres traversèrent la rue peu éclairée par des lampadaires comme de la fumée. Tremblant, notre jeune métis rebroussa chemin. À chaque nano bruit, il tressaillait mais restait vaillant en continuant sa route. À quelques mètres du bout de la rue, il vit une ombre surpasser la sienne (vu qu'il la voyait devant lui, la lumière provient de la rue adjacente à celle où il est... Oh Gott c'est compliqué ><') et, par réflexe, donna un coup de pied vers l'arrière. Il entendit un flot de jurons, et se mit à courir le plus vite qu'il pût. Néanmoins, pendant quelques secondes il crut reconnaître la voix...

Avant qu'il ait put tourner définitivement, il dérapa lourdement et s'écrasa sur le sol tête la première, s'égratignant la figure et gémissant de douleur. Il sentit le sang couler sur son front. Il avait une profonde entaille qui allait de sa tempe droite jusqu'au sommet de sa tête. Et, avant qu'il ait pu faire un geste, il sentit la lame d'un couteau effleurer sa nuque. Le couteau était si bien aiguisé que des minces filets rouges s'échappèrent d'où il avait touché. Matteo crut sa dernière heure arrivée, quand il entendit.


... : Donne moi ton fric.


___________


Sooo ? Comment vous trouvez ? Ah, j'avais dit que la suite serais là pendant les vacances è__é.


Hmm, désolé, je ne sais plus du tout où est le récit des aventures d'Ekhat... J'ai donc abrégé royalement par la conversation téléphonique...

Si vous voulez plus de détails, demandez =D !

Sinon, ça vous a plu ? Désolé, parfois certaines phrases j'ai du mal à bien les tourner è_é.

& l'histoire de la petite, vous trouvez pas sa trop exagéré ?

Enfin bref =).

Alors, racontez moi vos vacances, enfin, tout...

Je suis ouverte aux racontages de life lol !


Moi, si vous voulez savoir, c'est du n'importe quoi.

D'abord, il y a deux semaines, j'ai passé une semaine tendue car à la fin de cette semaine, il y avait le brevet blanc (qui finalement s'est bien passé je crois lol ! Résultats plus tard, je vous dirais ;) ).

Ensuite, je suis partie en Allemagne quatre jours, et j'ai dû me préparer pour repartir dès le dimanche chez ma meilleure amie pour 5 jours ! Je suis rentrée avant-hier, et depuis je range ma chambre car je vais avoir un autre bureau, un lit deux places et je ne sais pas comment je vais caser tout sa !!!!!

MAIS, c'est pas tout ! 'Faut pas rêver ! Il fait un temps superbe & y'a une fête foraine pas loin, donc je sors mais bon c'est pas une bonne idée car je n'ai fait AUCUN de mes devoirs, que je repars encore une fois dimanche matin pour revenir vendredi prochain, que ma chambre est dans un bordel royal et que J'EN AI MARREEE !

Mais si j'en ai marre c'est que je suis dead, que j'ai marre de l'instabilité de certaines personnes, que j'en ai marre de courir partout... Bref, je suis fatiguée.


Mais bon, c'est pas sa qui va m'arrêter lol !


Pendant que je serais chez mon tonton, j'vais essayer d'écrire de nouveau... Si j'ai le temps =.=

Bref, je vous demande encore pardon, et je suis déçue d'avoir perdu par ma faute le contact avec pas mal d'entre vous.

& je ne sais pas si je vais réussir à me rattraper, =S, j'ai toujours été un peu comme ça, surtout depuis le début de la 3ème, je suis bien trop souvent absente. Je vous promet d'essayer de mieux gérer mon emploi du temps.


Encore pardon.


Je vous aime tell'ment.

Votre Sarah qui vous aime.

# Posté le samedi 26 avril 2008 18:50




Coucou les filles :D

Bon j'avais dit suite hier soir je la met se matin ok...

Bon ayez pas peur mais j'dois avouer un truc : je suis rentrée des cours à 5 heures, j'ai goûté le strict du minimum et j'suis allée me coucher. C'pour ça que j'suis levée tôt XD

Moi qui dort à peine 4 ou 5 heures d'habitude, dormir une dizaine d'heures c'est impressionnant :P

Excusez moi.

Voilà la suite !

Merci à celles qui continuent de me soutenir. Merci pour vos commentaires.

J'espère pas vous décevoir.

Je vous aime <3

PS: Givez moi de vos nouvelles à la fin :D!


___________________________________________________







Matteo : Glupp's...


Matteo, terrifié, ne savait pas quoi faire. Jamais il n'avait été confronté à ce genre de situation. Il sentit la lame s'enfoncer dans son cou. Il tressaillit. Son agresseur arrêta subitement la course de la lame.



... : Ton fric, j't'ai dit, insista-t-il.
Matteo : Je... J'en ai pas.
... : Alors, tu va me payer en renseignements.
Matteo : Des... Des renseignements ?
... : Hun hun. C'est ça.


Une goutte de sueur perla de son front. Quel genre de renseignements ? L'agresseur se rapprocha doucement de l'oreille de l'agressé.



... : Où est Bill Kaulitz ?


__________



Tom : J'aim-euh les avions, savez-vous comment ? Menacés d'un tromblon, ou le pilote mort devant. (8)
Sarah * consternée, une main sur les yeux * : Tom, tu vas la fermer, oui ?!
Tom : Mais j'ai peur des avions * chibi eyes *
Sarah : Alors j'vois franchement pas pourquoi tu chantes cette merde.
Tom : C'est une chanson de Bill...
Sarah * lève les yeux au ciel * : Ca explique tout.


Tom se renfrogna et étala largement ses jambes, "coincées" dans un énorme baggy. Dans l'aéroport bondé de monde, il n'y avait qu'un seul endroit où les passants faisaient un large détour. Là où étaient assis Tom et Sarah. Et non sans raisons. Ils étaient accompagnés d'Hachikô, qui, maintenant, avait plus de 6 mois, et atteignait donc une jolie taille pour un jeune chiot. Il faisait bien 43 centimètres au garrot. C'était un joli husky, cadeau d'Ekhat et de Kakashi. C'était la surprise pour Matteo, Julien & Mamy. Il avait l'air d'un jeune chien mais était agressif et peureux. Comme il avait passé les 2 premiers mois suivant sa naissance dans une fourrière, puis les mois suivants dans grande maison inhabitée d'Ekhat & Kakashi, il n'était donc pas du tout habitué à tout ce remue-ménage.

Un homme d'affaire, qui ne l'avait pas vu, traversa l'espace libre (d'un ou deux mètres de circonférence car la laisse d'Hachikô est longue) d'un pas rapide. Hachikô se leva et se mit à tirer sur sa chaîne, en grognant comme si l'homme était dangereux. La personne en question sursauta en lâchant sa valise et les documents qu'il tenait à la main. Il se mit à trembler en voyant le husky.



Homme : Que...
Sarah * sèche * : Hachikô ! Calme toi !


Le husky baissa les oreilles, penaud, sans cesser de fixer le nouveau venu d'un air malveillant.



Sarah : Ca suffit maintenant j'ai dit ! Il ne te veut rien le pauvre !


Elle se leva d'un air exaspéré et aida l'homme à ramasser ses papiers. Tom fixait le chien qui avait un air malheureux. Puis, en souriant, il le détacha. Hachikô bondit vers sa maîtresse et s'interposa entre elle et l'homme qui recula promptement. Le silence s'était fait dans l'aéroport et tout le monde les regardait. Hachikô montra les dents, l'homme paniqué hurla de le rattraper et ajouta qu'il n'avait jamais vu une si mauvaise maîtresse. Tom se redressa d'un seul coup et fronça les sourcils. L'homme s'immobilisa. La sécurité arrivait. Hachikô se mit à aboyer d'un air féroce, tandis que Sarah fixait l'arrogant assis par terre, une flamme dans les yeux.



Sarah : Ah oui ?
Homme * regard de défi * : Oui !!
Sarah : Très bien. Hachikô !


Elle émit une sorte de sifflement, et presque immédiatement le jeune chiot projetait à terre son ennemi. Il montra les dents et s'appuya lourdement sur la poitrine de l'homme. Il commença à suffoquer. Sarah, complètement indifférente, se releva, enleva les poussières de son pantacourt et alla se rasseoir à côté de Tom qui pouffait. Elle lui jeta un regard noir, ce qui ne fit qu'augmenter son hilarité. Les agents de sécurité parvinrent enfin à franchir le cercle de personnes qui entouraient l'évènement, et essayèrent de repousser le chien, car l'homme n'allait pas tarder à mourir étouffé.



Sarah : Pff. Tout ça pour un vieil imbécile peureux et ingrat. Hachikô ! Lâche.


Hachikô, qui mordillait à présent le costume de sa proie, releva la tête.



Sarah * sèche * : Tout de suite.


Déçu, il laissa le costume déchiré et mouillé et revint en trottinant vers sa maîtresse. Il allait se coucher à ses pieds pour avoir une petite caresse lorsqu'il sentit une main se refermer sur sa queue ( Bandes de perverses, je sais à quoi vous pensez... Malin --' ! :P ). Un agent le tira vers lui et demanda du renfort. Sarah, furieuse, courut à eux et arracha son chien de leurs mains. D'un air résolu, elle se planta devant les agents.



Sarah * agressive * : Qu'est-ce qui vous a fait penser que vous aviez simplement le droit de toucher mon chien ?
Agent : Mademoiselle... Ce... Chien...
Sarah : Oui c'est un chien, jusqu'à preuve du contraire ce n'est pas un lion ni un hamster !
Agent : Votre chien est agressif, c'est un danger public !
Sarah : Je vous signale, monsieur, qu'Hachikô n'a que huit mois, qu'il les a passés coupé du monde sans voir personne, je trouve donc légitime qu'il ait peur des gens qui, de plus, lui hurlent dessus ! Et je rajoute que c'est moi qui lui ai donné l'ordre de remettre cet arrogant à sa place !
Agent : C'est vous ?!
Sarah : Quand on me manque de respect, je suis désolé j'vais pas baiser les pieds de celui ou celle qui m'a dit ça !
Agent : Je n'ai pas dit ça, mais...
Sarah : Mon chien m'a aidée et protégée...
Agent : D'un homme qui ne faisait que passer ?!
Sarah : Mais punaise!!!
Agent : Soyez polie !!!
Sarah * pète un câble * : MAIS JE FAIS CE QUE JE VEUX, MERDE !! MON CHIEN, TU CROIS QU'IL SAIT QUI EST MALVEILLANT QUI EST GENTIL ? HACHIKÔ M'A PROTEGEE, IL A DONNE UNE BONNE LECON AU CON SUR LE SOL ET BASTA ! T'AS RIEN A DIRE ! HACHIKÔ NE FAIT RIEN SANS MA PERMISSION ! Pigé ?
Agent * effrayé * : Pi... Pigé.
Sarah * retrouve son calme * : Merci.


Au même moment, on entendit une annonce.



Femme : Les passagers du vol 483 en direction de l'aéroport de Paris sont priés d'enregistrer leurs valises et de se rendre à bord de l'avion dans les plus brefs délais. Décollage à 19h18.


Sarah regarda sa montre. Il était 18h20.


Sarah : On va enregistrer les bagages, Tom ?
Tom * joyeux * : Yeep ! :D


Sarah sourit, et, non consciente d'être l'objet de tous les regards, se dirigea vers la caisse enregistreuse. Tom l'y rejoignit, et, les bagages envoyés dans l'avion, ils se retournèrent. Soudain, Sarah devint blanche comme une feuille vierge. Tom, alarmé, se retourna.



Tom : Sa va ?!
Sarah : Tom...
Tom : Quoi ?
Sarah * voix terrifiée * : Où est Hachikô ?!
Tom * s'exclame * : Il n'est pas avec toi ?!


Paniqués, ils firent le tour d'eux même et scrutèrent l'aéroport. Mais rien. Hachikô avait disparu de la circulation.


_____________



Matteo : Je ... Je ne sais pas ! On s'est disputés il n'y a pas longtemps !
... : Mais sinon, tu nous aurais dit où il était ?
Matteo : Oui !! Oui !!
... : Pauvre lâche !! J'ai honte de toi !
Matteo * abasourdi * : Papa ?!


Il fut retourné d'un revers de main et se retrouva face à son père, carrément furieux. Bill était derrière lui. Il était choqué.



Bill : Tu m'aurais trahi ?!


Matteo n'eut pas le temps de dire un mot que Julien le gifla violemment. Il fut projeté contre le mur voisin. Bill avait l'air profondément blessé.



Bill : Alors comme ça, tu m'aurais vendu à n'importe qui ?! J'arrive pas à y croire !


Matteo, désespéré, ne savait pas quoi dire pour s'en sortir. Julien le regardait avec un dégoût évident. Il se releva d'un geste saccadé. Il sembla réfléchir. Pendant ce temps, Bill avait les yeux dans le vague. Le regard de l'ado passait de l'un à l'autre, effrayé. Qu'est-ce qu'ils allaient lui faire ? Soudain Julien claqua des doigts, l'air réjoui, mais presque aussitôt il rougit et reprit sa dure expression. Bill, sortit de sa torpeur, le fixa d'un air interrogatif, mais Julien lui lança un regard entendu, et Bill n'insista pas, et décida d'observer la suite des évènements. Néanmoins il était pressé de savoir ce qu'il avait derrière la tête.



Julien : Bien. Matteo, je sais que ça va te forger le caractère, et que tu changeras. Du moins je l'espère. Tu m'as encore plus déçu que tout à l'heure, quand tu m'as « renié ».
Matteo : ...
Julien : Tu seras mis en quarantaine, mais pas dans la cave, Bill m'a parlé de ton souterrain. Nous ne te parlerons pas jusqu'à nouvel ordre. Tu seras seul, mais néanmoins tu auras trois repas par jour, qu'on te passera par une espèce de chatière. Et tu n'as rien à dire. Du moins pour le moment. Pas même les excuses que tu dois à Bill. Nous rentrons, maintenant. Bill se mettra devant et moi derrière. Tu ne sais même pas où tu es.


Matteo ne rechigna pas, il savait parfaitement qu'il l'avait mérité, même si c'était un peu dur. Il accepta d'un signe de tête, la baissa en se relevant, l'empêchant de voir la mimique de satisfaction de son père. Bill leva les yeux au ciel, et se mit en marche. Cinq pas plus loin, Matteo suivait la cadence avec résolution. Derrière lui, notre métis en aurait chanté tellement il était heureux. Il avait eu une super idée. C'est vrai que Matteo aurait pu trahir Bill, mais il n'y avait pas de raison de tenir rancune longtemps. La preuve, Bill lui avait déjà pardonné, Julien le savait parfaitement.

Puis tout se passa très vite. Ils n'étaient qu'à deux rues de l'appartement quand une sirène de police retentit et plana dans la ville qui s'était tue. Quand Matteo aperçut, de là où il était, une dizaine de voitures de police essayer de traverser des bouchons pour venir jusqu'à eux, il se mit à flipper encore plus fort que quand la lame touchait sa peau. Son sang ne fit qu'un tour, et il se mit à courir en direction de Bill, les cinq pas furent vite franchis. Il attrapa son bras et courut encore plus vite. Mais son père aussi lui agrippa l'avant-bras, le retenant. Désespéré, l'ado tira de toutes ses forces et courut le plus vite qu'il put. Déjà, une voiture avait réussi à se dépêtrer des embouteillages. Heureusement, il reconnaissait son quartier. Il n'eut aucun mal à atteindre l'appartement. Les sirènes étaient proches.

A la vitesse de l'éclair, Matteo et ses compagnons forcés franchissaient les marches menant à la cave de l'immeuble, qui, heureusement, était ouverte. Nos trois favoris découvrirent en effet Mamy qui rangeait la cave. L'ado se rua vers la caisse qui contenait tout l'attirail permettant d'ouvrir le passage souterrain. En une minute, il avait balancé Bill à l'intérieur, et, d'un air implorant, lui avait dit de ne pas bouger, de ne surtout pas sortir, d'attendre patiemment, qu'il avait lecture et nourriture, qu'il fallait qu'il bouche l'ouverture même sous la trappe. Bill acquiesça, et l'ado lui ferma la dalle au nez. Il se mit à ranger précipitamment les caisses, en intimant à Mamy et Julien d'en faire autant. Sans poser de questions devant son air alarmé, ils se mirent en quatre pour tout regrouper. Soudain, ils s'arrêtèrent. Un policier les regardait, son arme à la main.



Policier : Les gars, les gars !!!! JE L'AI RETROUVE !!! C'EST LE GAMIN !! APPELEZ LES AUTRES VOITURES !!!!
Mamy : Qu'est-ce que tu fous chez moi, et qu'est-ce que tu veux à mon p'tit fils ?!
Policier : Votre petit-fils et vous-même êtes soupçonnés d'aider Bill Kaulitz !
Mamy * air de défi * : Qu'est-ce qui vous fait penser sa ?!
Policier : Vous avez été vus ensemble, je viens de reconnaître en vous la description qu'on m'avait faite, ainsi qu'au jeune homme, là (il parle de Julien). Et pour votre gamin...
Mamy : PETIT-FILS !!! REDITES QUELQUE CHOSE DANS CE GOÛT LÀ ET VOUS MOURREZ CE SOIR !
Policier : Haha ! Menace à un agent de l'ordre, ça peut vous coûter très cher !
Julien : Il a raison... Laisse ce mec, Maman. On n'a qu'à terminer de ranger.
Policier : ON NE BOUGE PAS !!!
Matteo * sarcastique * : Qu'est-ce qu'ils foutent, vos renforts ?
Policier : Ils s'organisent ! Et toi, le suspect n°1, tu f'rais mieux d'filer doux, crois moi !
Matteo * défi * : Vous n'avez aucune preuve ! Vous racontez n'importe quoi ! Ce gars m'terrorise ! Et si j'en savais à son sujet, rien qu'en me menaçant d'un couteau de cuisine, je vous dirai tout... Je suis balance, vous voyez, donc j'm'accorde avec mon signe, souvent c'est ça hein !


Julien ne put s'empêcher de sourire. A contrecoeur, il avait raconté ce qu'il s'était passé. Le policier le vit. Heureusement, Julien était très bon menteur et réfléchissait vite.



Policier : Tu souris ! C'est du baratin, avouez !!
Julien : Pas du tout, je me rappelle simplement tout ce qu'il m'avait balancé sur les conneries de sa mère, de sa petite amie, etc...
Policier : Quoi qu'il en soit, gamin, ton baratin ne marche pas. Nous t'avons vus avec Bill Kaulitz.
Matteo : Vous n'avez aucune preuve !!
Policier : Erreur, jeune homme. Vous avez été photographié.


Et il brandit une photo où Bill était allongé au sol, avec Matteo lui hurlant dessus. Matteo su que c'était juste avant l'épisode de la petite fille , quand il y avait le photographe.

Ils étaient coincés.


______________


Bill, de son côté, n'entendait rien. Obéissant à Matteo, il avait prit de la lecture, des vivres, une lampe de poche, malgré la lumière provenant des ouvertures. Il avait aussi placé sous la trappe une énorme brique, qui faisait exactement la taille du haut du tunnel jusqu'au sol. Bill ne savait pas vraiment à quoi ça servirait, à part pour camoufler le souterrain s'il était découvert. Il savait qu'il y avait une seconde utilité. Mais laquelle ?

Il se mit à lire. Bien évidemment, il avait pardonné à Matteo. Il était simplement déçu.

Vous allez me demander, pourquoi reste-t-il amorphe ? Parce qu'il avait deviné que la police le poursuivait lui. Et grâce à son intervention et sa vivacité d'esprit, Matteo s'était entièrement racheté et avait prouvé sa valeur en tant qu'ami.

Il ne restait plus qu'à attendre.

Bill soupira, et d'un air résigné, reprit sa lecture.

La vieille dame, de Yves Quartanier.

« Qui aurait imaginé, en cet après-midi caniculaire, que la vieille dame, doyenne de la ville, allait se faire sauvagement assassiner ? »

Bill se lécha les lèvres. Il regarda la couverture du livre. Interdit au plus jeunes, aux âmes sensibles. Prix du livre le plus noir de l'année. Ca promettait d'être réellement intéressant. Bill allait trouver de nouvelles idées.


_____________


Tom poussa un juron. Sarah courut de long en large, en criant le nom de son pauvre chien. Les larmes aux yeux, elle questionnait les passants. Adoucis par son jolis minois apeuré, les gens se montraient simpa. A un moment, une femme d'environ quarante ans lui dit qu'elle avait vu son chien avec les agents de sécurité. Le sang de Sarah arrêta sa course un court instant, son c½ur même s'arrêta de battre. Sous l'effet de la stupeur, de la tension, de la fatigue, de la colère, elle s'écroula. Tom et plusieurs personnes se précipitèrent pour l'aider. Ils mirent quelques minutes pour la réanimer. Quand elle rouvrit les yeux, elle remercia du fond du c½ur ceux qui l'avaient aidée et se précipita vers le Q.G. des agents de police. Elle ouvrit la porte d'un seul coup et la claqua de toutes ses forces.

Hachikô avait été muselé et attaché, et un vétérinaire tenant une seringue dans les mains était à proximité de lui. Les agents de sécurité, les même que pour l'affaire de l'homme d'affaires (Han l'jeu de mot ><'. Nan j'plaisante y'en a pas *sors*), se tenaient juste à côté, de sauvages morsures couvrant bras et jambes. Sarah hurla de colère
.


Sarah * furieuse * : ECARTEZ VOUS DE MON CHIEN IMMEDIATEMENT !!
Vétérinaire : Gardez votre calme ! Votre chien est un danger public et doit être piqué !


A ces mots, Sarah devint blanche. Elle savait qu'il ne fallait pas frapper un membre de l'ordre. Mais quand elle vit qu'il allait réellement piquer le pauvre husky, elle poussa un cri de rage et fit un plaquage au vétérinaire. Elle rattrapa ensuite la seringue, et, en disant



Sarah * sourire de sadique * : Bye bye...


... elle planta la seringue dans une des veines du coup. Immédiatement, le poison se répandit dans le sang et, quelques secondes plus tard, le véto avait rendu l'âme. Sarah se releva d'un bond, délivra Hachikô et courut en dehors de la salle. Elle croisa Tom qui flânait, elle l'attrapa par le bras.


Sarah : A l'avion, à l'avion, MAGNE !!!


Tom comprit qu'il y avait urgence et, à une allure de dératés, ils arrivèrent à leurs places d'avion (première classe, 'tention). Complètement lessivés, ils s'écroulèrent sur leurs sièges. Ils avait deux mètres carrés d'espace pour eux tous seuls. Hachikô était évidemment de la partie, du moment qu'il était attaché. Et, enfin, Sarah et Tom commencèrent à se relaxer.


Une douzaine de minutes plus tard, l'avion s'ébranla, et commença à rouler vers la piste. Et, enfin, l'avion décolla. Tom et Sarah se sentirent merveilleusement bien, ils profitaient pleinement de l'agréable sensation du décollage. Hachikô aboya doucement et tira sur sa laisse. Sarah et Tom se regardèrent, puis éclatèrent de rire. Ils se détachèrent, puis ils allèrent vers lui et le caressèrent autant qu'ils pouvaient. Hachikô secouait la queue, vraiment heureux, distribuant coups de langues et petits coups de pattes. Puis Sarah, à un grognement de sa bête, dressa l'oreille.



Sarah : Que...


En effet, derrière la cloison qui séparait les premières classes des classes affaires, on entendait des éclats de voix, des bruits de pas qui semblaient se diriger vers leur cabine. Tom, rapide, emmena Hachikô dans les toilettes, et ils se cachèrent eux aussi. Presque immédiatement, un des agents qui avait vu le meurtre de Sarah déboula dans la cabine, furieux, en faisant valser le rideau qui séparait les parties. Sarah sentit la sueur perler son front. Sans Tom, elle serait déjà en taule... Ou bien elle serait toujours normale, sans l'avoir rencontré, ainsi que Bill... Mais ça ne nous intéresse pas pour l'instant.

Tom, toujours aussi rapide et vif d'esprit, « contourna » l'agent et se dirigea vers l'hôtesse scandalisée, et referma le rideau d'un geste royal. Il fit un sourire encourageant.



Tom : D'où venez-vous ?
Hôtesse : Je suis Italienne, répondit-elle effectivement en français mais avec un gros accent italien.
Tom : Ne vous inquiétez pas, à propos de l'homme qui criait !
Hôtesse : De tout manière, je n'ai rien compris... Il parlait bien trop vite pour moi ! J'ai demandé de l'aide aux autres passagers, mais ils sont tous Italiens aussi...
Tom : *pensées* Tant mieux ! */pensées* Alors, je vais expliquer... Cet homme est le manager de la fille qui m'accompagne. Comment la trouvez vous physiquement ?
Hôtesse : Elle a un visage très fin, elle est bien formée, bref, je la trouve mignonne...
Tom : Eh bien, vous savez, elle est mannequin dans une agence française... Nous devions faire des séances photos mais elle avait le mal du pays. Nous sommes rentrés plus tôt que prévu. Notre manager est donc très en colère. Ne vous inquiétez pas, occupez vous des autres passagers !
Hôtesse : Bon... Très bien.


Encouragée par le merveilleux sourire de Tom, elle ferma le second rideau et repartit. Tom, qui avait toujours le sourire aux lèvres, se mit à respirer bruyamment et à s'empêcher de vomir. Il entendit un énorme BONG ! et se retourna précipitamment vers l'hôtesse qui, toujours méfiante, avait reparu.



Hôtesse * autoritaire * : Qu'est-ce qu'il se passe encore ici ?


On entendit au même moment un flot de jurons. Tom, terrifié, se demanda ce qu'il se passait lorsqu'il se rendit compte que la femme n'était plus là car le cri provenait du côté des classes affaires. Rassuré, il se rendit dans sa cabine et découvrit Sarah penchée sur le corps assommé de l'agent, un extincteur dans la main. Il se figea de stupeur et Sarah rougit. Puis ils éclatèrent de rire. Puis il cassa l'ambiance joyeuse avec une question fatidique.



Tom : ...
Sarah : ?
Tom : Dis...
Sarah * exaspérée * : Vas-y mon grand, pousse c'est un garçon.
Tom : Q'est-ce qu'on fait ?


Sarah le fixa d'un air exaspéré, du genre « mais t'es con, moi je sais, même pas toi, tu sers à rien ! » Enervé, il lui lança d'un ton vert



Tom : Vas-y, dis moi !


Un silence gêné tomba. Sarah baissa la tête.



Sarah : J'sais pas.


Tom se foutit de sa gueule, et, après avoir reçu l'extincteur dans le ventre, se promit de ne plus recommencer. Sarah sortit pour aller voir l'hôtesse, après avoir soigneusement caché l'agent de police dans les toilettes. Puis, elle s'arrêta. Tom, Hachikô sur les genoux (écrasé, je le précise :P), la regarda d'un air intrigué, ainsi qu'Hachikô, qui mit sa tête de côté en regardant sa maîtresse. Sarah souria. D'un rictus sauvage, carnassier. Hachikô aboya bruyamment mais seulement une fois. Il descendit de son siège (en l'occurrence Tom) et courut vers Sarah. Intelligent, il suivit son regard, et, la devinant extrêmement joyeuse, aboya joyeusement en remuant la queue. Sarah ricana. Tom suivit son regard, et, tout joyeux à son tour, se leva en souriant.

Ce que tous les trois fixaient, c'étaient des parachutes. Et la seule idée qu'ils avaient en tête, c'était de balancer le corps de l'agent vivant et éveillé avec un parachute... sectionné.



__________________


Voilà :S.

Je sais pas trop, c'est confus, ou chai pas quoi ? J'ai un peu hésité, j'l'avoue :)

EDIT : Oui le chien dans l'avion ce n'est pas possible, je voulais juste qu'Hachikô reste avec eux...

Ma fic devient moins crédible ?



Mais bon, 'fallait bien que je mette la suite ^^.

& là vous vous en doutez, il n'y aura pas de suite rapidement, sauf chance :P !

Beau temps + fin des cours + petit copain = Farnieeeeeente :D


Ouiiii j'ai un copaiin :D ! Enfin :).

Voilà... J'espère que ça vous a plu !! Gros bisoux les filles !!!!!

Bonne chance si y'a des brevets, des exam's, des bacs, enfin voilà :) !

Et je répondrai à vos com's dès que je serais allée manger !

Merci pour vos nouvelles, et dites moi dès que vous avez des suites hein!

Merci d'me pardonner mes erreurs.

Mon Blog perso pour qui veux
(bientôt une photo de moi & mon chéri :D)

J'vous aime <3<3

Kana-Pêche !

# Posté le samedi 24 mai 2008 02:29

Modifié le samedi 24 mai 2008 12:25

20e Article ! Prochain chapitre

20e Article ! Prochain chapitre
Tom se foutit de sa gueule, et, après avoir reçu l'extincteur dans le ventre, se promit de ne plus recommencer. Sarah sortit pour aller voir l'hôtesse, après avoir soigneusement caché l'agent de police dans les toilettes. Puis, elle s'arrêta. Tom, Hachikô sur les genoux (écrasé, je le précise :P), la regarda d'un air intrigué, ainsi qu'Hachikô, qui mit sa tête de côté en regardant sa maîtresse. Sarah souria. D'un rictus sauvage, carnassier. Hachikô aboya bruyamment mais seulement une fois. Il descendit de son siège (en l'occurrence Tom) et courut vers Sarah. Intelligent, il suivit son regard, et, la devinant extrêmement joyeuse, aboya joyeusement en remuant la queue. Sarah ricana. Tom suivit son regard, et, tout joyeux à son tour, se leva en souriant.

Ce que tous les trois fixaient, c'étaient des parachutes. Et la seule idée qu'ils avaient en tête, c'était de balancer le corps de l'agent vivant et éveillé avec un parachute... sectionné.




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Sarah : Je pense à
Tom : Un truc ?
Sarah : Oui. Ne vas pas me dire
Tom : Que moi non je n'ai pas la même idée que
Sarah : Moi, oui c'est ça.
Tom : Ne me prends pas pour
Sarah : Ce que tu es xD.
Tom : Mais je t'enmerde U_U.
Sarah : Mais
Tom : Je sais je sais c'est réciproque xD.


Hachikô, lui, ne s'ennuyait pas à écouter les stupidités de ses deux maîtres, qu'ils débitaient à la vitesse de la lumière, comme les jumeaux Fred et George dans Harry Potter (l'un commence la phrase l'autre la termine) ! De plus, vues comme ça, elles ne voulaient pas franchement dire quelque chose, leurs phrases... Il s'avança vers les parachutes, et dès qu'il fut à proximité des objets, ses deux maîtres avaient cessé de se battre, en le fixant d'un air interloqué. Et tout ce qu'il trouva à faire, ce fut de s'affaler comme un poids lourd dessus.
Sarah et Tom ( Le blond tenant la brune par le T-shirt leur « conversation » ayant légèrement empiré xD ) se retinrent de rire, se regardèrent dans les yeux et Tom lâcha son amie d'un air un peu gêné. Puis, ils reprirent les choses en mains.

Tout d'abord, Sarah vola un des parachutes, et courut ( ce fut vite fait ! ) vers la cabine des première. Tom, lui, avait attaché Hachikô et dégagé le corps de l'agent qui moisissait dans les toilettes. Le pauvre chien, attaché, gémissait comme un malheureux. Nos deux psychopathes savaient qu'il aurait aimé déchirer de ses dents et de ses griffes le corps de l'agent de toutes ses forces ( Et, même si cette solution branchait réellement Sarah, Tom et Hachikô, il y aurait eu trop de barouf et pour cacher les preuves, bonne chance ! ) . Ils en restèrent donc, au grand dam de tous, au plan « suicide ». Ceci fait, ils s'affalèrent sur leurs sièges.



Sarah : Et après ?
Tom * déconcerté * : Après ?
Sarah * exaspérée * : Tom, je te signale que pour balancer ce dingue, faudra qu'on ouvre une porte et qu'on la referme après !! Sa se verra, l'air s'engouffrera violemment dans l'avion et ça créera des turbulences, etc, faudra bien qu'on trouve une excuse, tu crois pas ??
Tom * vexé * : Juste.


Pendant plusieurs minutes, nos deux abrutis préférés restèrent la tête dans les mains, à chercher une solution. Quand cela fit « tilt ! » dans la tête du blond, tout se passa très vite. Tom, tout content d'avoir une idée, cria « JE SAIS » en relevant la tête violemment et le poing en signe de victoire, heurtant la tête de Sarah qui se mit à hurler de peur. Tom se massa la tête d'un air malheureux tout en cherchant à calmer la brune.

Quelques secondes plus tard, il entendit des pas dans le couloir.
Etait-ce l'hôtesse ?
( Ouah les rimes, regardez la fin du texte xD )



____________________





... : Crache le morceau !! Où est il ??
Matteo : Mais bordel je vous dis que je n'en sais rien !! Je ne vois même pas de qui vous parlez !!


Cela faisait maintenant 3 heures que Matteo, Mamy et Julien étaient en garde à vue dans un des taudis de Paris ( « Taudis » = Prison ) . Séparément. Julien, étant adulte et surtout décidé à ne pas lâcher le moindre mot, fut frappé plusieurs fois. Sur ses bras et sous son T-shirt déchiré on pouvait voir de nombreux hématomes plutôt importants. Tout ce qu'il faisait pourtant, c'était de les regarder d'un ½il noir. C'était ça. Il n'avait fait que ça.

Du côté de la Mamy, elle, elle n'avait aucun problème, on la respectait, car elle avait prévenu chaque personne l'interrogeant, qu'elle soit inspecteur ou simple garde, qu'elle se foutait royalement de la prison. Et qu'elle ne se refuserait pas à distribuer quelques coups bien placés pour rester tranquille. Même l'acte ultime qui était de tuer, elle en serait capable. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, elle terrorisait ses interrogateurs et le personnel. C'est pour cela qu'elle était assise au fond de la salle, et que les policiers et leur petite table étaient installés juste à côté de la porte. Et, comme leurs questions l'ennuyaient, elle avait déclaré qu'elle voulait faire une bataille navale, ou deux, et qu'ensuite elle dirait tout ce qu'ils voulaient savoir. Ils en étaient, au bout de 3heures, à onze parties et elle ne s'en lassait pas.

Et enfin, Matteo. La photo de lui engueulant Bill était réellement compromettante. Il se bornait à répéter toujours les mêmes choses, répondant de plus par la négative. Et cela, il savait pourtant bien que sans un miracle, c'était inutile.

Mais soudain, on toqua à la porte. Matteo, soulagé qu'on arrête de l'engueuler, fixa le nouveau venu. C'était un simple mec, avec des yeux verts perçants, une tête simpa et des cheveux noirs en bataille. Il entra, s'assit sans gêne sur une des chaises qui étaient autour de la table et regarda d'un air goguenard l'inspecteur qui le regardait d'un air furieux.



Inspecteur * mécontent * : Qu'est-ce que tu veux, Binns ? Tu vois pas que tu déranges ?!
Binns * rigolard * : Oh, woh, woh ! Je viens simplement réclamer mon dû, Molloy.


Matteo le fixa d'un air encore plus curieux, il avait un très fort accent anglais. Molloy devint tout rouge. Il avait tendance à faire ça quand il s'énervait. Matteo l'avait remarqué.



Molloy : Je ne vois pas de quoi tu parles, Binns. Maintenant, dégages !
Binns : Pas question ! Tu ne vois pas ? Je vais te montrer ! Tu te rappelles, tu avais JURE que tu savais que le méchant Bill Kaulitz se cachait pas loin de chez eux * désigne Matteo * ! On avait fait un pari, n'est-ce pas ?
Molloy * se redresse * : Oui, et j'avais raison donc, ils l'ont trouvé, donne moi les 500 euros, je le savais !


Il se leva brusquement et fit la danse de la joie. Il ne remarqua pas que son officier le prenait en vidéo avec son portable, se foutant de sa gueule.

Matteo avait des sueurs froides, non, ce n'était pas possible, ils étaient fichus ! Mais soudain, cela fit Tilt. Quelque chose clochait. Il se remémora tout... Et découvrit ce qui n'allait pas. Binns était venu réclamer son dû. Pas pour donner 500 euros à Molloy, non. Ils n'avaient rien trouvé, au contraire ! Tout se confirma quand, épuisé, Molloy s'affala sur sa chaise.



Binns : T'as fini de délirer ? Donne moi MES 500 euros !
Molloy * interloqué * : Pardon ?!
Binns : Ils n'ont rien trouvé, triple abruti ! Sinon, pourquoi je serais venu te le dire d'un air vantard ?? Tu l'aurais su et m'aurait demandé l'argent dans les couloirs !
Molloy * air innocent * : Mais, quel argent ? Quel pari ? Je ne vois pas de quoi tu parles !
Binns : Quoi ?
Molloy * air d'incompréhension convaincant * : Mais, je n'ai jamais rien parié avec toi Binns, tu n'as aucune preuve de ce que tu avances !
Matteo * rire * : Sûr ? Alors pourquoi vous lui avez réclamé les 500 euros en croyant que vous aviez gagné tout à l'heure ? Faites pas semblant, en plus y'a une caméra vidéo ici qui a tout enregistré, alors faites pas comme si de rien n'était !
Molloy * furieux * : Petit...
Matteo : C'est ça, c'est ça. * se tourne vers Binns * Mais dites, alors c'est vrai, ils n'ont rien trouvé, j'avais raison !
Binns * sourire * : Ouaip. Rien dans les chambres, pas de trappe, pas de conduit secret, et rien à la cave !
Molloy : À la cave ?? Vraiment ? Ils ont bien des détecteurs de profondeur non ?
Matteo : Des quoi ?
Binns : Ce sont des appareils permettant d'évaluer la profondeur sous le sol, si il y en a. Dans le cas de ta cave, chaque centimètre a été minutieusement vérifié, certaines dalles soulevées, mais il n'y a que de la terre sous ta cave, aucun conduit.


Matteo fixa Molloy qui s'était ratatiné sur sa chaise. Dans sa tête, il y avait mille feux de joie. C'est à ça que servait l'énorme brique que Bill avait placée sous la trappe. Pour combler le vide et tromper des détecteurs tels que Binns avait décrit. Il était soulagé. Il pensa très fort dans sa tête à sa petite amie, Saskia (La fille de Pauline). Et, sans elle et ses idées, ils seraient à présent fichus. Binns se leva, serra la main de tous, revint voir Matteo et le remercia pour son aide, et se dirigea vers la sortie. Au moment où il allait disparaître dans le couloir, il refit irruption dans la pièce. Il avait le visage grave.



Binns : Je suis con, en fait...
Molloy : Bizarre, je ne savais pas.
Binns : Hum, tu ferais mieux de la fermer. Au fait, Matteo, toi, ton père et ta mamie, si j'ai bien compris...
Matteo : Ou... Oui ?
Binns : Vous avez de la visite.
Matteo : Quoi ?!
Binns : Et tout de suite.



__________________




Tom : Raaah, putain, mais fais gaffe !!
Sarah * se tient la tête * : Bon, laisse moi faire, incapable.


Sans se préoccuper plus longtemps de son meilleur ami, elle se leva d'un bond et courut à la rencontre de l'intrus... Qui était, effectivement, l'hôtesse. Elle arborait un air agacé. Elle toisa Sarah de haut, car elle la dépassait de 10 centimètres. Pendant ce temps, Sarah ferma le rideau pour cacher la cabine des 1ères. Et elle se rendit compte qu'elle n'avait absolument aucun plan pour convaincre la jeune italienne. D'un air craintif, elle leva les yeux. Puis, en un éclair, elle se souvint de la conversation entre Tom et l'hôtesse, peu auparavant. L'histoire d'un manager, d'elle qui était une star en France, etc... C'était la seule idée qu'elle avait.



Hôtesse : J'en ai assez de tout ce boucan ! Je ne sais pas ce que vous manigancez, mais il n'y a eu que du n'importe quoi depuis que vous êtes là ! Vous dérangez les autres passagers ! * regarde Sarah qui est à la limite des larmes en se tenant toujours la tête * Vous vous blessez en plus ?!
Sarah * énervée * : Mais vous allez arrêtez de m'enguirlander oui ?!


De l'autre côté du rideau, Tom souriait d'un air goguenard en tordant les plis de son jean. Il mit ses mains en signe de prière et remua les lèvres.
« Non, non, continuez, Dieu, c'est marrant »



Sarah : C'est mon manager qui est violent, vous l'avez vu !
Hôtesse : Et puis-je savoir pourquoi ?! Je vais aller en référer au capitaine de bord !
Sarah : Sa avancerait à quoi ? Hein ? Pour qu'il s'énerve ?!
Hôtesse : Mais pourquoi est-il dans cet état là ?
Sarah : Parce que, en arrivant à l'aéroport, comme j'avais Hachikô -mon chien- en laisse, je ne pouvais pas signer d'autographe ! Il était furieux ! C'est tout ! Ecoutez, rendez moi un service, allez chercher un somnifère pour qu'on l'endorme.
Hôtesse : Je vous demande pardon ?!
Sarah : Il va faire un scandale et de plus en plus de bruit !
Hôtesse : Mais...
Sarah * explose * : Je ne suis pas responsable de ses actes, si je pouvait le calmer, il n'aurait jamais fait tout ce cinéma !!
Hôtesse : Très bien, très bien... Je vais le chercher.
Sarah : Très bien, merci. Pouvez vous me dire les menus ? J'ai un peu faim, mon ami aussi.
Hôtesse : Chili con Carne, salades italiennes, pizzas, crèmes renversées, tartes au fruits et bonbons en dessert.
Sarah * analyse * : ... Hmm... Je vais vous prendre un Chili, une salade et une pizza Margarita si vous avez, ou alors une Reine. En dessert, 3 crèmes renversées, je vous prie.
Hôtesse : Trois... ?
Sarah * claque des doigts * : Ah oui, c'est vrai, de toute manière, il dormira mon manager ! Vous avez raison, enlevez le Chili et une crème s'il vous plaît.
Hôtesse : Très bien. * sourire *
Sarah : Ah, attendez ! Auriez vous quelques biscuits pour chien s'il vous plaît ?
Hôtesse : Oui, d'accord ! * rougit soudainement *
Sarah * étonnée * : Quewa ? * fronçe les sourcils * Vous n'aimez pas les chiens ?
Hôtesse : Au contraire... Euh... Vous... Vous accepteriez de nous prêter votre chien quelques minutes ? Avec les hôtesses on s'ennuie donc euh...
Sarah : Mais bien sûr ! Aucun problème ! * pensées * Mais c'est super ! Hachikô ne se préoccupera plus de cet agent de m*rde, et il n'y aura pas de risque qu'il saute de l'avion pour rattraper cet homme... Nickel :3 ! * /pensées * Hachikô ! * siffle façon cow-boy *


Le brave chien accourut sans que Tom n'ait pu l'en empêcher. Comme il trouvait que la discussion devenait ennuyeuse, il s'amusait à arracher les poils de cheveux de son prisonnier. Il n'avait donc pas entendu Sarah appeler Hachikô et, terrorisé, il attendait, dans l'ombre. De son côté, Sarah regardait d'un air attendri la jeune femme qui jouait avec le husky. Elle avait un air de gamine très heureuse. Ravie et les joues rouges, elle emmena Hachikô dans une des cabines de l'avion ( probablement ) .

Sarah se retourna, encore contente, et dès qu'elle bougea le rideau elle se prit un fulgurant coup de poing dans l'oreille et s'affala par terre, la partie touchée par Tom en sang. Car c'était bien Tom qui attendait, toujours aussi apeuré, sur un des sièges qui étaient adjacents au rideau. Voyant le rideau bouger, il n'eut pas d'autre réflexe que celui de balancer son poing en avant. Son poing... Muni d'un poing américain. Sarah, complètement sonnée, suffoquait. Elle porta sa main là où elle avait reçu le coup, regarda sa main et la vit couverte de sang. Tom, terrorisé, décala quelques cheveux...

Et aperçut une longue éraflure moyennement profonde juste à côté de la tempe gauche de la brune. Mais il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit. Il sentit tout d'abord un léger choc contre son entrejambe, puis la douleur prit son dû et Tom se mordit la main jusqu'au sang pour ne pas hurler. Il se plia en deux en se disant à tort- qu'il n'existait pas de douleur supérieure à celle-ci -même en ayant côtoyé Bill depuis la naissance de leur période noire --'-.

Quand il releva ses yeux emplis de larmes, il croisa le regard brûlant de rage de la brune, et se rappela qu'il avait face à lui, une femme violente et lunatique, au caractère bien trempé, parfois agressive et efficace pendant les combats. Mais aussi une sorte de mère pouvant devenir enragée, une sorte de... Comment ça s'appelle déjà ?



Tom : C'est quoi la femelle du sanglier déjà ??
Sarah * interloquée * : Quewa ?!
Tom : S'il te plaît ! C'est urgent !
Sarah : Euh... Une truie, nan ?
Tom : Ya ! Tu es une truie !!
Sarah : Pardon ?!!


Tom comprit trop tard qu'il s'était mal expliqué et qu'il avait fait une gaffe. Oups.
Sarah se leva, le visage en sang, pris ce qui lui tombait sous la main, et le souleva de toutes ses forces, prête à le lancer sur Tom. Jusqu'au moment où elle vit que c'était le corps endormi de l'agent. Ceci eu pour effet de la calmer.



Sarah * déconcertée * : Je te demande pardon ?
Tom * rouge écrevisse * : Nan, c'est pas ce que tu crois ! Je voulais te dire qu'en fait ... Euh... Je me disais que tu étais une femme du genre à protéger son enfant, et qu'en gros dès que tu étais en colère rien ne pouvait réellement t'arrêter, donc comme une truie quoi... Enfin, j'ai lu ça dans des BDs, Boule et Bill précisément, donc je suis pas sûr, mais je voulais pas être méchant hein, désolé... * baisse les yeux, s'attendant à s'en prendre une *
Sarah * lui tire la joue * : Tu pouvais pas m'expliquer avant ?? Pff, t'es plus bête que méchant. Je peux savoir pourquoi tu m'as frappé aussi ??
Tom : Ca, c'est parce que quand j'ai vu Hachikô partir, je me suis dit qu'il y avait du danger, et mon seul réflexe ça a été de frapper ce qui passerait... J'ai rien écouté du tout.
Sarah : Mouais, Ok. De toute façon, je me suis débrouillée à merveille, je ne sais d'ailleurs pas comment.


Sarah lui résuma rapidement les évènements, et confirma qu'elle avait entendu Tom raconter cette histoire de manager à l'hôtesse. Malencontreusement, Tom laissa échapper un « C'était vraiment marrant quand elle t'engueulait » , ce qui ne lui valut qu'un coup de pied aux fesses. À part ça, ils étaient fins prêts. Ils avaient habillés le futur mort du parachute -sectionné auparavant- , et répétaient pour la énième fois leur plan. Puis, quand ils furent sûr d'eux, Tom se redressa, ils amenèrent le corps près de la porte de sortie, prit la poignée dans ses mains et l'empoigna fermement, ce qui arracha un sourire et une pensée tordue à Sarah et peut-être à des perverses qui lisent- , puis Sarah inspira à fond.

Et elle se mit à hurler.




__________________



Le hurlement de rage de l'inspecteur Molloy retentit jusqu'au bout du couloir. Binns, tout sourire, poussa avec fierté la porte d'un coup violent, renversant au passage un cuisinier qui n'avait rien demandé. Pendant que le jeune homme s'excusait, les joues rouges, et que le cuisinier hurlait, Matteo avança sous le regard gentil mais attentif de son garde. Au bout de quelques de portes noires, Matteo aperçut son père, la lèvre en sang. Il cria légèrement, et ouvrit la porte brutalement. La scène qui se déroulait se trouva figée.

L'inspecteur qui s'occupait de Julien s'apprêtait à le frapper. Craintifs, repliés dans un coin, les gardes qui s'occupaient de son père regardaient les nouveaux venus d'un air plaintif. Julien regardait son fils d'un air interloqué. Un fin sourire se dessina sur ses lèvres. Puis il ferma les yeux, inspira profondément, et tout simplement... S'endormit. Son corps musclé s'affala sur la table, et l'on entendait uniquement ses légers ronflements. Binns, qui avait rejoint Matteo, vit l'inspecteur toujours figé en plein mouvement, les gardes à la limite des larmes et un mec qui pionçait sur la table. Et, cerise sur le gâteau, un Matteo sceptique, les sourcils fronçés. Ce fut trop pour lui. Il éclata de rire, ce qui détendit légèrement l'atmosphère.



L'inspecteur * tremblant de colère, toujours immobile * : On peut savoir ce qui te fait marrer, Binns ??
Binns * se tient les côtes * : Hihihihihihi...
Matteo * pensées * : Il est simpa mais... Il a l'air... Légèrement attardé quand il rit --'.
L'inspecteur * abat son poing sur la table * : ET SURTOUT CE QUE TU FOUS ICI !!
Binns * se redresse tant bien que mal * : Hihihi...
Matteo * furieux * : On est venus chercher mon père !!
Binns * murmure malicieux * : Ou plutôt ce qu'il en reste... Hihihi...
Matteo : Et d'ailleurs, c'est quoi ce binns ?!
Binns * rigole toujours * : C'est un super jeu de mot p'tit !


Et une stupidité pareille le fit replonger dans un fou rire incontrôlable, sous l'½il exaspéré de son entourage. Il s'excusa et sortit en se retenant de rire, l'effort lui arrachant des tremblements. Matteo soupira et se retourna.



Matteo : Qu'avez-vous fait à mon père ?!
Inspecteur : Je le fais avouer !
Matteo : En l'endormant ?!
Binns * juste avant que la porte ne se ferme * : GYAHAHAHAHAHA !!!!
Matteo * jette un coup d'½il vers la porte * : ...
Inspecteur * mort de honte * : Qu'est-ce que tu veux, minus ?!
Matteo : À ce qu'il paraît, nous avons un visiteur.
Inspecteur : Pardon... ?
Matteo : Euh... Binns est venu me chercher et m'a dit que moi, mon père et ma Mamy avions une visite et que nous devions y aller tout de suite.
Inspecteur : C'est pour ça que vous m'avez dérangé !!
Matteo : Oui, désolé !! Enfin, non, pas désolé... Je suis donc venu chercher mon père... enfin, ce qu'il en reste * fusille l'inspecteur du regard * !
... : Hihihihi...
Matteo * pensées * : Putain pas lui !


Matteo se retourna et vit Binns qui était replongé dans son hilarité.



Inspecteur : Bordel, Binns... * frappe la table * TU VAS LA FERMER ?!
Binns * s'arrête de rire ; sourire carnassier * : Qu'est-ce qu'il y a, Patchi ? T'as perdu le sens de l'humour ?
Matteo * figé * : Patchi ... ?!
Binns : René. René Patchi. Caleb, tu peux venir s'il te plaît ?!


Le garde qui suivait Matteo se précipita devant Binns.



Caleb * s'incline * : Oui monsieur ?
Binns * désigne Julien * : Prends ce tas de loques et suit-nous, s'il te plaît.
Patchi : UN INSTANT, BINNS ! JE PEUX SAVOIR QUI T'AS DONNE L'AUTORISATION DE L'ENMENER ??!
Binns : Et toi, Patchi, tu veux que je dise au dirlo que tu uses de violence ? C'est pourtant interdit ! Et que de plus, tu menaces les gens qui sont sous tes ordres ? On le sait rien qu'à voir leurs têtes ! Et que tu es injuriant, vulgaire ? Devant un petit d'homme de 10 ans ? * coup d'oeil à Matteo *
Matteo * souffle * : 11 ans dans deux jours !
Patchi * pointe un doigt vengeur vers Binns * : Je ne vois pas de quoi tu parles ! * se retourne vers ses subordonnés, toujours terrés dans un coin de la pièce * Dites-lui, QU'IL MENT !
Subordonnés * apeurés * : Oui monsieur !
Binns : Tu leur fais peur, tu te trahis toi-même ! Tu ferais mieux de te taire. On s'en va.


Matteo, qui attendait l'instant où l'échange entre les deux hommes s'arrêterait pour pouvoir placer quelque chose, se résigna. En fait, il voulait dire à Binns que son père n'était pas un tas de loques, mais en regardant son père, il dut avouer que vu comme ça, son père avait un côté paresseux et pas très beau. Caleb s'empara de lui, et ils quittèrent la pièce. Patchi se mit à hurler de colère, et on entendit la table basculer. Binns s'avançait, rayonnant, serpentant dans les couloirs du taudis sans se perdre. Caleb peinait à porter Julien, et Matteo essayait de trouver la réponse à sa question du moment : Qu'était réellement Binns, en question de grade ? De plus, il avait un air de sadique...

Après une dizaine de couloirs, ils arrivèrent en face d'une énième porte. Caleb fronça les sourcils.



Caleb : Hum, monsieur voit bien ce que je vois ?
Binns : Qu'est-ce que tu vois ?
Caleb : Une porte sur laquelle est placardée une affiche.
Binns : Ah, ça ! * sourire malicieux * Si elle est comme je le pense, ta mamie, du même genre que toi et ton père... * regarde Matteo, léger silence * Il y aura milles raisons pour qu'elle soit ici. Je vais essayer de ne pas rigoler. Promis.
Matteo * lève les yeux au ciel * : On parie combien que ça n'marchera pas ?
Binns : Tout dépend de ce qu'il y a à l'intérieur de cette salle. Allez.
Caleb : J'attends dehors, Monsieur.
Binns : Bien, merci beaucoup Caleb.


C'est ainsi que Matteo & Binns franchirent la mystérieuse porte. En passant, Matteo jeta un coup d'½il à l'affiche et comprit pourquoi sa Mamy était ici. L'affiche clamait haut et fort les mots:
« Suspects difficiles »

Quand la porte se ferma, la première réaction de Binns et de la Mamy de Matteo fut la surprise. Ils se dévisagèrent un petit moment, toujours abasourdis, quelque chose semblant passer entre eux deux. Matteo observait d'un oeil curieux l'étrange échange qui se passait sous ses yeux, et eut la conviction qu'ils s'étaient connus dans le passé. Puis elle soupira. Et notre petit Brun-Argenté était sûr que si Binns et lui-même avaient parié ( comme dit précédemment ) , il aurait à présent gagné. Il vit le jeune homme hurler de rire et s'abattre sur une des chaises qui meublaient la salle, et observa d'un ½il admiratif sa Mamy, qui arborait un air de chien enragé. Postée au fond de la salle, elle avait sur les genoux le jeu des batailles navales. Et les policiers qui s'occupaient d'elle étaient à l'autre côté de la pièce, à bout, un second jeu sur la table. Mamy leva les yeux et, à la grande surprise du petit brun, se fendit d'un sourire. Elle ouvrit lentement la bouche et...



Mamy : ... Attends que je finisse ma partie, gamin, et je viens te parler. * s'adresse à ses « hôtes » * À vous de jouer, les morveux.


Matteo, à bout de patience, grinça des dents et regarda son accompagnateur toujours mort d'un rire silencieux, le corps secoué de violents tremblements. Les policiers allaient craquer, mais se retinrent et fixèrent d'un oeil froid Mamy. Puis ils lui dirent timidement des emplacements... Elle devint rouge cramoisi, roula les yeux... Et frappa son poing sur le mur.



Mamy * furieuse * : JE N'AI PAS PERDU !!! * se rassoit convenablement * On recommence.
Binns * les larmes aux yeux * : Hihihihihi... « Madame » * insiste sur le mot * on doit vous emmener avant.
Mamy * regarde Matteo * : Va dehors mon p'tit-fils, 'faut que je parle à ce mec.
Binns : Pour parler du bon vieux temps ?
Mamy : Pour te donner des conseils.
Binns : Comment ça ?
Mamy : T'as pris un sacré coup de vieux !


Binns, vexé, se tut et fixa longuement la Mamy. Il ordonna à Matteo et à tous les inspecteurs d'attendre dehors et de ne pas épier la conversation. Intrigué, Matteo partit lentement de la salle, au contraire des pauvres hôtes qui se bousculèrent pour quitter la pièce. Avant que la porte ne claque, Caleb jeta un coup d'½il dans la pièce sous le regard du petit brun. Il ouvrit grand les yeux sous l'effet de la surprise, ouvrit la bouche en suffocant, et se plaqua contre le mur, lâchant au passage Julien. Matteo, alarmé, voulut savoir ce qui se passait, mais fut attrapé par la taille et plaqué contre le torse d'un des inspecteurs.

Matteo reçut de l'eau sur la figure, et, énervé, chercha à se dégager. Jusqu'au moment où il compris que l'homme qui l'avait empoigné pleurait. Etonné, il cessa de se débattre et regarda la personne qui le tenait ainsi que ceux qui étaient... au sol ! Quatre personnes, plus celle qui le tenait, pleuraient et possédaient des cernes impressionnantes. Il se sentit glisser vers le sol et fut reposé doucement. Puis il vit se prosterner à ses pieds 5 adultes en pleurs. Caleb, de son côté, respirait bruyamment, et Matteo n'arrivait pas à savoir ce qu'il devait faire. Il décida de s'adresser aux gens à moitié fous à ses pieds.



Matteo * se penche ; tend la main vers les gens * : Je peux savoir ce que vous foutez ?
Inspecteur 1 : On veut vous remercier... On ne tenait plus avec cette harpie... Merci, merci pour votre délivrance... Cela fait environ trois heures et demie que nous sommes obligés de jouer pour qu'elle avoue... Elle avait promis de parler après les jeux... Et elle perdait tout le temps !!
Inspecteurs derrière lui : Tout le temps, quelque soit l'adversaire...
Matteo : Levez vous, bandes d'abrutis. Mamy est souvent horrible et exigeante, je le sais bien mieux que vous. Mais vous êtes fatigués et vous n'avez pas toute votre tête pour réfléchir, et surtout... Pour voir que ce que vous faites dépasse les limites du ridicule. Rentrez chez vous.


Sans un mot de plus, et en quelques secondes, ils avaient disparu du champ de vision du petit brun. Il soupira, pensa que décidément il ne voyait que des barjos tous les jours, puis se retourna pour soutenir Caleb qui tremblait encore en essayant de rattraper Julien.



Matteo : Je peux savoir ce que vous avez ??
Caleb * s'essuie le front * : C'est une très longue histoire...
Matteo : Malheureusement, je n'ai pas le temps. Ecoutez, je vais vous poser une question, et ensuite, quand je repartirai, vous écrirez cette histoire dans une lettre. Et quand je reviendrai, vous me la donnerez, et je la lirai ! Vous acceptez ?
Caleb : Avec plaisir. C'est quoi ta question ?
Matteo : À quoi correspond Binns, graduellement parlant ?
Caleb : Pardon ?
Matteo * rougit * : Moui, enfin, quel est son grade ? Même si il rigole tout le temps, quand il est sérieux il fait peur, et il a l'air d'imposer le respect... Même vous ! Vous l'appelez Monsieur !
Caleb : Il y a de quoi ! Je suis l'unique subordonné privé de Monsieur Binns. Je m'occupe de toutes les tâches qui lui sont pénibles, telles que la paperasse, ou... Porter votre père * rigole * !
Matteo * sourit * : Et donc, il est quoi ?
Caleb : C'est le directeur adjoint de ce commissariat.
Matteo * jette un coup d'½il dans les environs * : Ce taudis, oui... Vous n'avez jamais cherché à partir d'ici ?
Caleb : Ca, jeune homme, vous le saurez dans ma lettre.
Matteo * intrigué * : Très bien.
Caleb : Pas trop fatigué ?
Matteo : Pourquoi le serais-je ?
Caleb : Vous en avez en tout cas l'air.
Matteo : Pfff... Tout va bien trop vite pour moi en ce moment. Tous les évènements passés se sont produits à une vitesse phénoménale.
Caleb : C'est-à-dire ?
Matteo * sourire désolé * : Je ne peux pas en parler...
Caleb : Je comprends. T'inquiètes pas, va.


Pendant que Matteo et Caleb discutaient tranquillement, le directeur adjoint et Mamy échangeaient des regards insistants, jusqu'à ce que la vieille femme ouvre la conversation.



Mamy : Tu devrais mettre de la crème anti-rides.
Binns : T'insinues quoi là ? * sourire *
Mamy : Ce que ça veut dire. Je n'imaginais pas te voir ici, Romain.
Romain Binns : À vrai dire, moi non plus. Ca fait donc tellement longtemps qu'on ne s'est pas vu ?
Mamy : En tout cas, ton évasion ratée a... À peu près 17 ans.
Romain : Oui... Julien va bien ?
Mamy : Parfaitement. Le gamin que tu as vu, c'est mon petit-fils.
Romain * étonné * : Sérieux ?!
Mamy : Bien sûr ! Tu n'as pas reconnu Julien non plus ?
Romain * tourne la tête de tous les côtés * : Julien ?! Il est au commissariat ??
Mamy : Petit crétin ! Bien sûr ! C'est celui que portait Caleb !
Romain * abasourdi * : Julien... C'est lui ??? Waaaah, il a changé, c'est dur !
Mamy : Toi aussi, Romain, mais toujours le même visage.


Ils entendirent trois coups à la porte, avant qu'elle ne s'ouvre lentement sur Caleb et Matteo.



Matteo : Désolé d'interrompre votre conversation... Mais nous avons été engueulés par des gardes, parce que les visiteurs mystère attendent... Nous devons y aller maintenant.
Caleb : De plus Monsieur, il est légitime que ce petit d'homme et son père doivent être au courant de ce que nous sommes devenus, et surtout ce qui s'est passé. Je me permettrais donc d'écrire tout dans une lettre.
Mamy : Je suis d'accord. Julien en priorité, mais aussi mon petit-fils.
Romain : Pas de problème. Comme nous n'avons pas beaucoup de temps, je t'écrirais une lettre aussi, Barbara.
Mamy : Très bien. Vous allez avoir peu de temps pour écrire.
Romain : On écris toujours aussi vite =).
Mamy : D'accord. Allons–y !
Caleb : Des gardes vous prendront en charge.
Matteo * regarde sa Mamy * : Barbara... ? * abasourdi *
Mamy : Avance, ou je te transforme en saucisson !
Matteo : Oui Mamy =).


En effet, trois gardes les accompagnèrent jusqu'à la salle des visites. Ils s'assirent tous trois à une table de 5 places, et, en attendant les visiteurs, ils décidèrent de réveiller Julien. La première tentative, celle du câlin de Matteo, autrefois efficace, fut vaine. La seconde, celle de Mamy, fut fulgurante pour le pauvre Julien qui se prit une énorme claque dans la figure. Mais au moins, cela eut pour effet de le réveiller.



Mamy * reproche * : Comment peux-tu arriver à dormir dans un moment pareil ! Fils indigne !!
Julien * à moitié endormi * : Maman... Depuis qu'ils sont entrés dans nos vies et que je suis rentré de cette putain de guerre, tout se passe vraiment trop vite, l'épisode chez la meilleure amie de ma femme, Pauline, avec la petite amie de mon fils, qui s'est faite renverser par une voiture... Puis * baisse la voix * Tom et Bill ont tué le conducteur dans un vrai carnage dans la cave de Pauline, au moment de prendre leur douche un dénommé Georg Listing apparaît, ils essaient de le tuer pour une raison qu'eux seuls connaissent, puis Sarah court après Tom pour le tuer, ils se mettent à détruire la maison et à se tirer dessus, et dès que l'ambulance arrive et qu'on est à l'hôpital, ma femme et Tom se sont fait kidnapper dans un endroit mystérieux par un soi-disant autiste et son frère, maintenant ils nous rejoignent, nous nous avons dû retenir Bill et le cacher, en plus à cause d'une histoire stupide avec ma feue Boss, que vous avez tuée en croyant que j'avais une aventure avec elle, en revenant vous chercher mon fils m'a renié, ignoré, ensuite, ils se sont fait voir avec Bill, Matt' et lui se sont engueulés devant tout le monde, puis Bill a montré son côté c½ur tendre avec une petite fille, ensuite il s'est sauvé, il y a eu une embrouille avec Bill, moi et Matteo, au départ c'était une blague mais on s'était aperçus que Matteo aurait pu trahir * Matteo rougit à cette remarque *, ensuite en voulant rentrer les policier nous ont poursuivis, on a cachés Bill et on s'est fait avoir avec toi... Et encore, j'oublie pas mal de choses et je dis sa n'importe comment parce que je suis dans les vapes ! Ca fait environ quatre heures qu'on est dans ce taudis, à se faire frapper et engueuler, et après... Je sais plus tellement. * reprend une voix normale * Ne vient plus me dire que je n'ai pas le droit d'être fatigué.


Après cette impressionnante tirade, Mamy et Matteo se regardèrent d'un air étrange, Julien fermait ses paupières... Jusqu'à ce que la porte s'ouvre, et que Saskia, Pauline et un étrange jeune homme, le visage caché par une capuche, rentrent. Matteo se dressa sur sa chaise en apercevant sa petite amie, Julien ouvrit grand les yeux en voyant Pauline, et Mamy eut un frisson glacé en observant la personne capuchonnée.

Ils s'avancèrent, tous sourires, jusqu'à ce qu'un des gardes, armé, cria à la mystérieuse personne :



Garde : Arrête toi-là, toi !!
... * s'arrête * : ...
Garde : On se découvre quand on rentre dans une prison, obligatoire !! * baisse violemment la capuche *.


La vie sembla s'arrêter pendant un instant. La surprise était telle pour tout le monde, sauf pour Saskia et Pauline, qui souriaient, que certains c½urs faillirent s'arrêter de battre. Julien, malgré son étonnement et sa peur, soupira.



Julien : Les ennuis recommencent...
... : Qu'est-ce qu'il y a ?
Garde * rugit ; empoigne son arme ; la charge ; vise * : BILL KAULITZ !!!


En effet, au milieu de la pièce, tout sourire, se trouvait l'authentique Bill, avec ses bijoux, ses tatouages, sa coiffure, son maquillage, tel que le petit brun, sa mamie et son père l'avaient laissé il y avait environ 4 heures.



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Alors alors ? Je suis sadique ? =)

Pour me faire pardonner l'absence des vacances, j'ai écris un long chapitre (enfin je l'espère) !!!

Il vous a plu ?? À l'avant-dernier chapitre, j'ai reçu quelques commentaires disant que mon style s'était amélioré !! J'étais vraiment contente, personne ne l'a lu auparavant, ce chapitre, j'espère donc n'avoir pas perdu la main et fait baisser le niveau...

Mon seul souci, c'est que je fais des phrases super longues... c'est pas trop gênant ??

Je suis ouverte à toutes les critiques, si je poste pas souvent, j'aimerais au moins que ce soit de la bonne qualité ! =)


Bref, cessons le blabla, je suis toujours aussi sadique =). Je sais qu'il y a beaucoup de zones d'ombres, qu'il y a beaucoup de personnages, mais comme pour Ekhat et N, ils ne seront plus mentionnés que rarement. C'est pour faire avançer l'histoire, parce que si je ne les laissais qu'entre eux, il n'y aurais rien. Je vous rassure, je n'ai pas oublié Georg, il sera là au prochain chapitre. Bref, j'avais envie d'attirer l'attention sur Mamy et Julien un peu, ainsi que Pauline et Saskia, ça me permet de le faire... Et désolée, avec Binns, je me suis lâchée, il y a longtemps que je voulais faire un personnage comme ça... Incapable de contrôler ses fous rires =).

La suite est déjà prévue, donc maintenant que j'ai les idées, je n'ai plus qu'à écrire ! C'était ça qui me manquait avant donc pas de problème !

Je ne sais pas si vous le lirez aujourd'hui... Ca m'étonnerait, c'est la rentrée !

Mais justement, je vais essayer à ce que à 11heures, ce chapitre soit posté. Trop tard, j'ai répondu aux commentaires :S On est donc ce soir... je disais donc, c'est ... Pour fêter la rentrée ! (SUPER ! Je saute de joie ! *hum*)

Je veux quand même du racontage de life, 'faut pas abuser quand même !

Je veux savoir dans quelle classe vous rentrez, si vous avez du boulot, en terminale, seconde, 3e, n'importe quoi ! Je voudrais tout savoir =).

Vous êtes allées où pendant les vacances ? Y'a eu des évènements importants ? Naissances, anniversaires, obtention d'un diplôme, petit ami, j'sais pas moi =) !


Pour ma part je suis TATA, de mon Surnom Tata Saroumane (!!) d'après le père ! C'est le bébé de ma s½ur, je suis Tata d'un petit Sacha adorable avec qui j'ai passé deux semaines !! Il a déjà des cheveux dès la naissance, des bruns !! COMME MOI <3 Je suis en mode gagatisage sur mon petit Pokéball =) (Sacha => Pokémon ! Donc je l'appelle ma Pokéball ^^) ;)

Sinon j'ai eu mon brevet, j'ai passé de supers vacances dans la Drôme et au Mt-Saxonnex, principalement, avec mes cousins, ma s½ur, mes frères, mon neveu... Etc =)

Il y a eu 6 anniversaires pendant ces deux mois :D


J'ai nettoyé l'ancien appartement (réellement dégueulasse, n'ayons pas peur des mots) de mes deux frères, et l'un des frères est passé CAPORAL des pompiers de Paris !

* contente la Kana *

Bref, de super vacances ! Et je rentre en seconde au lycée Cassin d'Arpajon ! Seconde 10 !

Vous voyez ça va vite, à vous :D

Voilà voilà !! Je vous souhaite une bonne rentrée !!

BISOUUUX <3 En espérant que cela vous ait plut !!

Kana – Pêche :'D.

JE PREVIENS DEMAIN MATIN, AU CAS OÙ. Voilàà

Merci aux lectrices qui reviennent lire, celles qui sont toujours là pour moi, celles qui font l'effort de lire alors qu'elles n'apprécient plus TH, celles qui ont des fics quasi - parfaites et qui prennent la peine de venir lire, celles qui sont nouvelles et adorables...

MERCI [L'.

Piix : MON FRERE ET MON BEAU FRERE (JE SUIS TATA !!)

# Posté le lundi 01 septembre 2008 06:17

Modifié le lundi 01 septembre 2008 17:08